20 octobre 2008
Devine qui vient baiser ce soir ?
Fin de dimanche ensoleillé, envie de rien, juste de rester à la maison avec Monia.
Il est quelque chose comme 19 heures lorsque l’envie nous prend de faire une rencontre ce soir, mais nous n’avons pas envie d’aller en club, ni même de nous déplacer. Et si l’ont recevait chez nous ?
Monia est abonnée à un site d’annonces libertines. Elle se connecte sur le net et entame une recherche. Elle modifie sa fiche d’inscription et rajoute en haut de page :
« Recherche pour ce soir avec mon compagnon homme TTBM pour trio. Je reçois chez moi ».
Mon idée pour ce soir est de recevoir un homme très bien pourvu par dame nature qui vienne pour « abuser » de ma douce. Du sexe pour le sexe. Il arrive, passe par la porte du sous-sol, entre dans mon bureau et Monia l’attend en petite tenue sur le canapé convertible. Pas de longs discours, pas de pause café, nous allons directement à l’essentiel.
Monia adore ce genre de scénario coquin. Elle aime être la femme soumise et désirée. Femme objet qui obéit et se laisse guidée. Ce soir elle veut être salope jusqu’au bout des ongles.
C’est donc tout excitée par l’idée originale de cette rencontre décidée au dernier moment qu’elle contact quelques profils intéressants sur ce site échangiste. Elle ne tarde pas à avoir de nombreuses réponses. Mais il faut trier. Ce site est fréquenté par de très nombreux fantasmeurs qui s’excitent derrière leurs claviers, mais pose des lapins ou du moins racontent n’importe quoi. Nous ne voulons pas non plus d’un indécis, d’un débutant qui ne va pas assurer ou se comporter comme un goujat.
Monia entame la discussion avec quelques connectés. Elle prévient :
- C’est pour un plan direct, sans blabla
- Tu viens, tu me baise, nous discuterons après si tu es sympa
Beaucoup fuient devant autant d’assurance et d’insolence venant d’une femme. D’autres croient à un canular.
Un homme retient son attention, il est libre ce soir et aux vues des photos, il est dans la catégorie recherchée par ma douce, avec un sexe long et large. Il donne son n° de téléphone, il est libre à 20h30. Monia discute un peu avec lui, mais le trouve un peu trop jeune et semble un peu rapide et foufou ! Elle veut un homme qui assure et l’à baise bien, longtemps, pas un jeunot qui va tirer un coup vite fait et s’en aller rapidement. Elle ne l’appellera pas.
Déjà 21 h ! Le temps passe très vite sur ce genre de site.
Arrive Marc qui lui dit qu’il est disponible, peut se déplacer et est TTBM.
La discussion bat son plein. Il ne se vend pas avec la photo de son sexe comme tant d’autres, mais assure qu’il est bien monté. Comment savoir s’il ment ou pas ?
Physiquement il plaît à Monia. Il a de la conversation et ne semble pas du tout indécis, plutôt à l’aise et habitué à ce genre de rencontres.
Il dit même :
- OK je n’ai pas de photos de mon sexe, mais si je ne conviens pas à madame et bien je repars de suite ! Mes amies disent que je suis TBM, je n’en sais rien, me pose pas la question, se sont-elles qui me disent cela, je veux bien les croire !
Il semble sur de lui. Monia le prévient qu’il sera immédiatement congédié et invité à repartir sur le champ si il ment sur la taille de son sexe. Pas de duperie sur la marchandise !
Echange de n° de téléphones et 15 minutes plus tard il appelle.
Monia discute avec lui. Il semble cordial, sympathique et aime les rencontres impromptues. De plus Monia lui plaît physiquement avec sa petite frimousse et ses yeux de braise. Je converse à mon tour avec lui pour le cerner un peu et lui donner notre adresse. Il ne sera pas chez nous avant 3 quarts d’heure, car il habite de l’autre coté de Paris. Monia en profite pour aller prendre une douche et se préparer.
Comme convenu, Marc arrive. Il est presque minuit. Il passe la petite porte de notre terrasse qui mène directement au sous-sol de notre maison et je lui ouvre la porte d’entrée. Il pénètre dans mon bureau et découvre Monia qui attend assise sur le canapé dans un beau déshabillé transparent. En dessous, un soutien gorge et un brésilien. Bel ensemble rouge vif qui met en valeur les courbes et belles formes de ma douce. Des bas de soie noirs et talons hauts. Monia est belle et notre invité ne peut qu’être comblé d’être accueilli de la sorte.
Nous prenons quand même le temps de papoter 10 minutes, histoire de mettre à l’aise Marc, car il n’est pas évident d’arriver à minuit chez un couple que l’ont ne connaît pas. Mais il semble à l’aise et une conversation sympathique s’engage sur les attentes et désirs de chacun.
Nous nous retrouvons rapidement tous les trois dans le clic-clac déplié. Monia va directement à l’essentiel et passe sa main dans le jeans de Marc. Elle me regarde avec un grand sourire. Je comprends de suite que notre invité n’avait pas menti. Elle déballe le bel engin délicatement en prenant tout son temps. Ses yeux noirs pétillent. Elle aime les beaux cadeaux, et ce soir, cette visite nocturne, ce RDV mutin de dernière minute et ce sexe de 21 cm, très large la comble de bonheur.
Elle prend cet énorme sexe dans ses mains et le masturbe doucement avant de l’engouffrer dans sa bouche gourmande et avide. Elle ne peut pas l’avaler jusqu’à la garde comme elle aime le faire habituellement. Trop gros, trop imposant, mais se délecte de ce beau sexe raidi de désir pour elle.
Je regarde la scène et me joins à eux en caressant Monia qui tout en continuant à masturber Marc me prend en bouche.
Monia est à quatre pattes et Marc se glisse sous elle et entreprend un cunnilingus. Sa langue à l’air habile et Monia tout en me suçant émet de petits cris de plaisirs et ne tarde pas à jouir.
Elle regarde Marc et lui dit
- Baise-moi, j’ai envie de sentir ta queue.
Ce dernier la retourne sur le dos, les jambes bien relevé et il la pénètre doucement, délicatement
- Plus fort, lui dit-elle, baise-moi plus fort ! J’ai envie de te sentir au fond de moi, bien au fond.
Marc s’exécute et paliers par paliers entre de plus en plus profondément en elle. Puis de plus en plus fort la baise comme elle aime.
J’aime la voir dans cet état de transe. Salope et offerte.
Elle crie, elle gémit. Il s’arrête, reprend lentement, puis de plus en plus fort. Le corps de ma douce tremble de plaisir, sursaute sous les assauts de cette queue démesurée. Elle en redemande encore et encore
- Continue, ne t’arrête pas, va-y, plus fort, baise-moi !
Marc n’en peut plus. Il explose dans un râle de plaisir.
A mon tour je retourne Monia et la prends en levrette, par derrière. Elle est tellement excitée que mon sexe rentre par la petite porte de derrière très facilement. Marc est encore en forme et Monia en profite pour le sucer goulûment. Elle sait que la vue de ce gros sexe dans sa petite bouche va rapidement me faire partir à mon tour. Elle ne se trompe pas. Je jouie à la vue de ma femme soumise à mes assauts et à cette queue qu’elle prend gaiement et sans retenu dans sa gorge.
Petite pause café après ce moment de plaisir intense et fougueux. Marc nous parle de lui, nous lui parlons de nous. De nos expériences, nos sorties, nos délires.
Aux murs de mon bureau sont accrochés une trentaine de mes photos de charme. Nous parlons photos, modèles, libertinage.
Monia que je croyais fatigué est encore très excitée et c’est tout naturellement et avec une énorme envie émanant de chacun de nous, que nous recommençons nos galipettes. Marc reprend Monia dans plusieurs positions, je la prends à mon tour. Nous nous échangeons son corps, sa petite chatte toute humide de désir et sa bouche gourmande.
Monia me regarde dans les yeux et me murmure
- J’ai envie que tu jouisses sur mon visage
Marc qui la pénètre en levrette, et entendant ces mots ne peut se retenir. Il jouit en premier et à mon tour j’inonde le visage de ma douce soumise.
Nous nous quittons à 2h30h du matin. Fatigués mais heureux de cette belle et chaude soirée.
Nous avons fait le bon choix. Marc est un partenaire agréable et qui sait donner du plaisir. Avec un petit plus… 21 c
08 octobre 2008
1ère « panne » de mon époux…
Pour une fois, le texte ci-dessous n’émane pas de moi, mais d’une amie, Sacha.
Nouvelle dans le monde du libertinage, elle y raconte sa première soirée en club en notre compagnie. Plume parfois assassine mais pertinente, ce texte est très intéressant et instructif car il est le ressenti d’une femme qui découvre pour la première fois un club échangiste. Un regard, des envies, elle y dépeint très bien l’atmosphère, les gens, les lieux.
Je vous laisse découvrir ce beau texte :
Ce qui est agréable avec toi, c’est que je me suis tout de suite sentie en confiance, même sous l’objectif, presque face à face avec moi-même ; c’est la première fois que je croise un homme avec ma sensibilité, ou plutôt avec une sensibilité féminine à l’égale de ma sensibilité masculine! C’est touchant et encore une fois rassurant !
Je n’ai pas cru un instant que ça ne marcherait pas avec P. mon mari ; après toutes mes escapades, il était temps de revenir à une pratique en couple ! Impossible que tous les 2, vous ne vous appréciiez pas ! J’étais donc loin de craindre le pire, quand tu m’as invité avec mon mari à te rejoindre dans un club libertin afin d’y faire la connaissance de ta femme, Monia.
1ère « panne » de mon époux…
Tu m’avais promis une belle soirée, pleine de rencontres coquines et de découvertes surtout ! Je sais maintenant que nous aurions dû attendre minuit passé pour apprécier les lieux !
J’aurais pu intituler ce texte : « 1er club » mais je pense que ce qui va suivre n’illustre que ce soir-là en définitive… chaque soir étant différent, à l’image des rencontres que l’on y fait !
Tu m’avais proposé ce club en me le présentant comme ‘LE club des clubs de Paris et sa région. Celui qui en tout cas est le plus beau, le plus spacieux et très bien fréquenté. Pas trop loin de chez moi’ qui plus est ! Pas d'équivalent au niveau qualité/prix sur Paris et les 2 précédentes soirées que tu y avais passé te laissaient un ‘fort sympathique’ souvenir. La semaine m’a paru d’un seul coup beaucoup plus simple à aborder, chaque jour me rapprochant des 20 heures sonnant devant le club !
Tenue de soirée obligatoire, douche parfumée et sentiment de bien être en enfilant ma robe noire aux bretelles fines ; pas de sous-vêtement pour apprécier la légèreté de l’étoffe sur ma peau, comme une constante depuis quelque temps ! Le rendez-vous donné sur le parking, je me plais à imaginer ta femme que je ne connais pas encore ; sa voix au téléphone m’annonçant votre arrivée me rassure ! Je l’ai déjà vue en photo chez toi, sa personnalité se laisse davantage deviner par le timbre de sa voix, très douce et sûre et chaude ! Je me sens d’un seul coup plus proche d’elle, et l’envie de la rencontrer augmente encore !
Bâtisse immense, toute de mauve illuminée… J’entre sur les pas de Monia calme et sereine, la visite peut commencer sur un ton léger ; après l’entrée, source d’inspiration pour de prochaines photos en costumes, tu t’amuses visiblement à nous guider dans chaque salle, chaque pièce présentée avec parfois un sourire évocateur des bons moments passés. Je ne suis pas à proprement parler surprise ou admirative, plutôt amusée par ces dédales qui permettent de tomber au détour d’un couloir sur une petite salle aménagée pour les câlins, sur un boudoir décoré de simples couchettes, ou de lits plus spacieux…rien de vraiment nouveau pour moi, si ce n’est le sentiment que rien n’est caché à la vue de personne… j’imagine alors le même cheminement de regards tout au long de la soirée, devant les couples baisant sans se soucier de ce flux de curieux autour d’eux… Peu de cachettes donc ! pas de portes ! une cave par contre, accessible par un simple trou dans le mur, qui oblige à se baisser un peu, des escaliers étroits baignant dans l’obscurité et les chants grégoriens ! Ambiance particulière de couvent pour religieuses indisciplinées ! des grilles comme des cellules accessibles par une porte ou non, tout le monde peut y jeter un coup d’œil ou entrer à son gré ; évidemment tous les objets de douces tortures sexuelles s’offrent au regard dans la pénombre… de la croix à la balancelle, des fers pendus à certains barreaux au lit suspendu par des chaînes … attention au mal de mer me préviens-tu en souriant.
Pas certaine d’être prête pour tous ces ustensiles de soumission et d’asservissement, mais pourquoi pas un moment de plaisir partagé à 4 !
L’apéritif avant de dîner me permet d’apprécier l’intelligence de Monia. J’aime les femmes qui ne cherchent pas à plaire, son plaisir à raconter et partager des souvenirs de rencontres désastreuses finissent de me la rendre adorable. Et puis voilà que les premiers couples arrivent également pour dîner, et je te sens, mon tendre et cher P. te fermer doucement mais sûrement ; à tes côtés, voisin et voisine me font terriblement regretter une table à part ! Le spectacle des couples qui m’entourent ne me rassure guère…l’ennui, la solitude dominent dans les échanges de regards, sans parler de la moyenne d’âge très élevée du reste des clients ! Je ne t’ai jamais vu manger aussi vite… et vouloir quitter la table également aussi rapidement ! J’ai bientôt en face de moi l’attitude complètement contradictoire de 2 hommes, l’un visiblement indifférent à son entourage, l’autre complètement stressé par la clientèle et l’ambiance…
Le lendemain, tu m’expliqueras avoir eu l’impression de plonger en plein Twin Peaks, ambiance glauque comme David Lynch s’est si bien la créer ! Cela n’empêche nullement Monia de chasser, l’œil aux aguets ; dès que sa proie est repérée, il ne lui reste que peu de temps avant de tomber sous son charme ; je la sais partie câliner dépassant de loin en beauté et en stratégie les femmes de la soirée telle Diane Chasseresse dépassant les nymphes de son cortège ! Tandis que la musique me permet de m’évader et de ne penser qu’au plaisir d’embrasser Monia plus tard, je te sens te fermer davantage sans même pouvoir apprécier mon décolleté… ‘on se croirait dans un rotary club banlieusard’ ajoutes-tu, presque désolé de ne pouvoir participer à mon plaisir ! Rien n’y fera, ni les caresses, ni les baisers, ni mon envie… la panne…la 1ère !
Les coins câlins, irrémédiablement accessibles à tout venant, impossible de mon côté d’imaginer baiser sous les regards de types vraiment trop vieux. Le plus cruel à mes yeux restant toutes ces femmes d’un certain âge en tenue déshabillée, guêpière et cuir rouge plastifiés, tenue trop courte ou transparente, laissant chaque partie de corps boudiner ostensiblement ; les maigres font souvent meilleure impression mais les tenues « filet » ne les mettent guère plus en valeur ; ça me fait presque mal au cœur de voir combien le temps est plus dur encore une fois avec les femmes que les hommes ! Bien sûr il y a les gros qui transpirent en sautillant sur la piste de danse, les crânes dégarnis qui brillent sous les spots, les torses bombés pour faire encore « bonne impression » mais l’âge ne les rend pas autant ridiculement laids que les femmes ! En gesticulant ainsi vulgairement devant les glaces, en s’exhibant autour d’une barre comme des chiennes la jambe levée, les reins cambrés, elles y perdent, selon moi, non seulement leur charme mais aussi une certaine grandeur d’âme. Une femme perd de sa superbe sans orgueil, c’est comme un corps sans âme.
Je croise ton regard contrarié d’être encore là, de ne pouvoir définitivement et nulle part me baiser ! Il faut partir…Les yeux pétillant d’envie j’embrasse Denis qui caresse tendrement Monia pendant qu’elle s’offre plaisamment dans un coin couchette à un autre inconnu, repéré pendant le repas….
Quelques regrets de ne pas me glisser à tes côtés, te sentir impudiquement me dévêtir… ou juste me retrousser la robe pour te laisser par derrière m’écarter les jambes et me lécher tendrement entre les fesses. J’imagine que me voyant penchée sur la bouche de Monia jouant avec ses lèvres et sa langue, tu aurais pris plaisir à me baiser par derrière… peut-être qu’un regard en direction de P. aurait-il suffi pour le désarmer et l’attirer doucement à moi… dans cet antre ? Quitter ta bouche, Monia, pour sucer et avaler le sexe de mon époux jusqu’à ses premiers gémissements … je pense que tu ne m’en aurais pas voulu !… ton inconnu aurait pris de l’assurance et gagné en virilité en me voyant jouir, qui sait ? …
De plus jeunes partenaires vous rejoindront plus tard, après notre départ… il aurait fallu attendre mais quelquefois mieux vaut ne pas insister !
26 septembre 2008
Dans le coeur des anges
Un jour j’ai vu un ange. Un ange blond est passé près de moi. Il m’a effleuré du regard. Je n’ai pas compris tous de suite que cet ange était un ange. Mon ange…
J’ai croisé Laetitia lors d’une soirée organisée par un forum libertin. Cela faisait presque un an que nous conversions par messages interposés sur ce forum, sans jamais avoir eu l’idée de nous rencontrer ou de papoter en privé. Nous échangions sur des thèmes divers et variés, liés au libertinage et par écrans interposés, sans savoir qui était qui. Sans attente particulière, si ce n’est d’échanger nos points de vus sur un sujet qui nous est « chair » !
Et puis le jour fatidique est arrivé. La rencontre à eu lieu dans un club libertin du 18ème arrondissement. Un petit bonjour furtif, quelques mots échangés. Un regard, un sourire.
- Mais qu’est ce qu’elle est belle cette fille. C’est la réflexion que je me suis faite en la voyant. Longue crinière blonde et de jolis yeux bleus, mis en valeur par les lumières noires du club. Un visage angélique. Mi ange, mi démon. Un regard insistant, presque déstabilisant. Un regard bleu perdu au milieu de cette foule et sur cette piste de danse ou la sono crache à fond le dernier tube de Bob Sinclar.
- Qui est-tu petite fille ?
Femme-enfant et libertine qui me regarde avec ses yeux si attendrissants.
- Que cherche-tu ici ? L’amour ou la luxure. Ou un combiné des deux ?
Nous n’aurons pas l’occasion de discuter plus amplement au cours de cette soirée, Car sommes l’un et l’autre accaparés par d’autres convives, d’autres amis.
Nous continuons d’échanger sur le forum comme à notre habitude et décidons de nous voir un soir dans un autre club libertin de la capitale. J’y suis accompagné de Monia et elle d’une amie.
Nous savons que cette soirée est faite pour nous rapprocher, pour aller un peu plus loin que nos écrits sur le forum et essayer de nous découvrir.
Au cours de la soirée, je lui prends la main, elle pose sa tête sur mon épaule et s’en suit un long baisé langoureux.
La suite ce passe dans les coins câlins. Elle et moi sur ce grand matelas Dans ce club, ancien bordel renommé du 17ème arrondissement qui a des airs d’antan. Murs rouges, mobilier ancien, cheminée et tous ces regards d’hommes, de femmes, de couples posés sur nous. Je ne me souviens plus des gens, de cette foule qui nous regarde. Juste de notre étreinte et de Monia un temps à nos cotés qui s’occupe d’un jeune homme. Des cris, des râles de plaisirs venant de ma douce et tendre qui baise à mes cotés. Puis, je m’échappe dans ma bulle avec Laetitia.
De longs et fougueux baisers à pleine bouche. Et son regard, ce regard si intense, si profond qui ne perd pas une miette de nos ébats. Deux heures s’ensuivent ou nous nous donnons complètement l’un à l’autre. Quand nous sortons de notre bulle, la pièce est vide, il n’y a plus personne. La fusion qui s’est opérée à fait fuir la promiscuité.
Laetitia et moi allons vivre 2 mois de bonheur ensemble. Nous nous voyons souvent. Partageons pleins de belles choses. La passion se lit dans nos yeux et une amie nous dira un soir :
- Mais qu’est ce que vous êtes beaux tous les deux, rien qu’à vous regarder ont ressent qu’il y a de l’amour dans vos yeux. Mais faites attention, vous jouez avec le feu !
Le feu de la passion, celui qui brûle en nous et qui risque en effet de nous détruire.
Nous aimons nous retrouver tous les deux en dehors du milieu libertin. En tête-à-tête, main dans la main nous arpentons les rues de Paris, les terrasses de bistrots et restaurants de ce mois d’août ensoleillé. Et puis les hôtels ou nous aimons nous retrouver, en particulier celui de Villiers le Maheux. Hôtel 4 étoiles de toute beauté, dissimulé à 40 kms de Paris en pleine nature, avec son magnifique SPA et ses chambres Renaissance sous les combles. Un véritable nid d’amour fait pour les libertins que nous sommes.
Une étrange sensation m’envahit. Il me semble que ce n’est pas moi qui suis la, dans ce somptueux château médiéval transformé en hôtel de luxe, situé à quelques encablures de Versailles. J’ai l’impression d’une autre époque, d’un autre temps. Le décor de la chambre, vaste, habillée de poutres avec son immense cheminée me transporte au XVIIIème siècle. Epoque ou le libertinage était aristocratique et ce vivait dans ces murs, sous ces toits. J’ai souvent lu les livres des philosophes libertins qui parlent de ces amours interdits, de cette liberté de penser, d’aimer, de vivre dans l’ombre du siècle des lumières.
Souvent je me suis comparé à eux, car au fond je suis un libertin romantique qui use de sa plume autant que de sa queue. Un libertin qui aime coucher ses mots sur le papier, autant que « coucher». Mot à prendre et s’y m’éprendre, tellement compliqué suivant le lieu, l’instant, les gens…
Mais là, en ce moment même, je suis en ces murs, je suis parmi eux, ces libertins du siècle des lumières. Mon cœur bat très fort au rythme de mon époque, tout en étant transporté dans un autre temps.
Des frissons parcourent mon corps tout entier. Tu es la, assise en chien de faïence, dans l’encoignure de la fenêtre à regarder les douves du château. Ta longue crinière blonde illuminée par les derniers rayons de soleil de ce mois d’août finissant, de cette journée qui s’achève.
Tu es belle. Telle une princesse attendant son prince libertin. Songeuse, ton regard porte au-delà des douves, vers les jardins, vers la lumière.
Je m’approche, mon cœur palpite. Il va falloir que je lui dise les mots qu’elle veut entendre. Ces mots que l’on ne prononce pas à la va-vite. Parce que ces mots on ne peut les offrir qu’avec parcimonie, qu’avec amour et sincérité.
Tu me regarde avec tes grands yeux bleus, tu me souris. Je m’agenouille prêt de toi, comme un chevalier aurait pus le faire à son époque. Tu m’enlace et tes lèvres viennent effleurer les miennes. Tu jette un dernier regard vers l’extérieur. La vue est magnifique du haut de notre nid d’amour.
Mon cœur bat la chamade, il s’accélère quand tu me sers fort dans tes bras.
A mon tour je regarde par la fenêtre. Des tas d’images défilent dans ma tête. Des « liaisons dangereuses » de Laclos, à la « morale » de Diderot, en passant par le « contrat social » de Rousseau. Je suis dans un autre temps, une autre époque. Mais je suis aussi la, avec toi et peux importe le temps, celui qui passe, qui nous emporte ou nous déporte.
Je vis pour toi en ce moment présent.
J’exquise un rire maladif, une gêne incontrôlée, maladresse, ivresse du moment. Je n’ose prononcer ces mots, qui pourtant veulent dire beaucoup.
Tu me dis
- Allez dit moi, je veux les entendre, mais seulement si tu le pense vraiment
Je me souviendrais toute ma vie de ce jour ou j'ai dit « je t’aime » à une autre femme que ma douce et tendre Monia.
La vie nous réserve bien des surprises et je ne croyais pas dire « je t’aime », mot sacré pour moi à une autre femme. Je ne croyais pas pouvoir encore donner autant de moi-même avec mon cœur et de façon si spontanée, si naturelle. La fusion s’opère parfois sans que l’on y prenne garde, sans s’y attende vraiment. Sans chercher…
Un ange passe et la vie semble si facile, si désuète. Plus rien ne compte vraiment au fond que de revoir cet ange.
Son sourire m’a dit « viens », alors je me suis laissé porté par le vent. Je savais désormais que rien ne serait plus comme avant.
J’ai réappris à conjuguer le verbe aimer. A l’imparfait parfois, mais tellement vrai.
Je sais désormais qu’il me faudra convaincre un monde incrédule que mon amour pour elle est un amour vrai. Il me faudra aussi la convaincre que cet amour n’est pas un feu de paille, n’est pas qu’illusion. Car cet ange est une femme qui doute parfois de mon amour et de ma sincérité. Il me faudra la convaincre que mes sentiments sont vrais.
Quand je sers cet ange dans mes bras, plus rien ne peut m’arriver, je fusionne avec elle. Je suis moi en elle. Et elle est en moi je n’y peux rien. Je suis en elle et nous sommes bien.
Elle, c’est un ange et moi je ne suis qu’humain au fond. J’aimerais lui dire que nos vies sont courtes, et que j’ai envie de l’aimer longtemps.
Le passage d’un ange dans une vie est aussi provisoire, surtout quand l’amour est aussi fusionnel.
Main dans la main, yeux dans les yeux, j’aime arpenter les rues de Paris en sa compagnie et j’aimerais l’emmener dans mes rêves. Un peu plus loin que le bout de la rue.
Alors oui j’ai fait un rêve. J’ai rêvé tout éveillé. J’ai cru un jour qu’un ange pouvait plier ses ailes pour se poser près de moi et vivre en respirant à pleins poumons.
J’ai essayé maladroitement, parce que je ne suis qu’un homme au fond. De lui offrir un monde que je pensais meilleur, car je voulais partager quelques moments de bonheur.
Je suis un arbre et mes nombreuses branches la protège des rayons du soleil et de la pluie. Et à l’ombre de mon branchage il y a de la place pour elle et pour Monia. Mes deux amours peuvent se blottir au creux de mes racines et s’y endormir paisiblement.
Un libertin n’est pas exclusif, il sait aimer au pluriel.
Oui mais un ange passe et ne s’arrête pas. C’est une femme au fond et elle a ses raisons. Celles du cœur qui lui disent « reste auprès de lui », celles de la vie qui lui disent « fuit loin de lui ».
Un ange ne s’arrête qu’un instant auprès d’un libertin qui ne peut lui offrir qu’un avenir sans lendemain.
L’ange à besoin de se poser, le libertin ne peux donner d’exclusivité, surtout lorsqu’il est marié et aime aussi sa femme avec passion.
Ce que cet ange n’a pas compris, c’est que j’étais moi aussi un ange qui a plié ses ailes et qui voulait veiller sur elle. Un ange protecteur qui voulait l’enserrer entre ses ailes. Peut être un peu trop près, un peu trop tôt, un peu trop tard.
Ce que cet ange n’a pas perçu, c’est que mon amour était vrai et sincère et que je lui ai offert ce que je n’ai jamais donné à quiconque hormis Monia… Mon cœur et mon amour. Elle n’a pas compris la subtilité de conjuguer le verbe aimer.
Je t’aime, je t’aimais, je t’aimerais, je t’ai aimé et je vous aime. Qu’importe au fond les mots et leur conjugaison puisqu’ils ne sont qu’illusions.
Mon ange est parti vers d’autres cieux, que je lui souhaite cléments et radieux.
Alors je lui souhaite de replier ses ailes auprès d’un amant un peu plus présent, qui saura lui apporter ce que moi je n’ai pas pu lui donner.
Qu’elle ne choisisse pas un libertin, car elle risque une fois encore de brûler ses jolies ailes et de meurtrir son cœur.
15 septembre 2008
Polyamour…
En marge du libertinage et de l’échangisme il y a le Polyamour. Ce terme et cette façon d’entrevoir ses relations sexuelles et affectives prend de l’ampleur aux Etats-Unis et au Canada depuis les années 90. En France nous utilisons plus le terme de « libre sexualité », mais il n’est pas très adéquat selon moi car le polyamour n’est pas que relations sexuelles, mais aussi relations sentimentales et amoureuses avec plusieurs personnes et cela dans une parfaite franchise et avec honnêteté vis à vis de ses partenaires.
Nous sommes donc là en marge de l’échangisme où règne le sexe pour le sexe. L’échangisme est éphémère, le polyamour s’inscrit dans la durée car il est basé sur de vraies relations basées sur la sincérité.
On peut aussi être polyamoureux et échangiste. L’un n’empêche pas l’autre puisque le polyamoureux n’a pas de notion d’exclusivité. Personne n’appartient à personne et être jaloux charnellement est une aberration pour le polyamoureux.
Certains polyamoureux vivent des relations en trio, avec ou sans bisexualité, voire vivent sous le même toit, mais ce n’est pas une généralité. Le polyamoureux aime au pluriel, mais pas forcément avec des personnes qui se connaissent ou se côtoient. Par contre toutes les personnes concernées sont parfaitement au courant. Il n’y a aucun mensonge.
Bien en marge de notre société aussi, puisque vivre ce genre de relation amoureuse avec 2 personnes dérange et remet en cause beaucoup de conditionnement, notamment la notion de couple.
Pour beaucoup de nos congénères l’amour ne se distribue qu’à petite dose et qu’il ne faut pas dépasser un certain quota sous peine de ne plus avoir de réserve. L’amour n’est pas un gisement pétrolier. Il est inépuisable quand il est bien partagé et bien vécu. Dans notre modèle de société il y a tellement de privation amoureuse et de pauvreté dans les relations que même les couples qui paraissent soudés sont souvent très vite malheureux. Le matérialisme et la routine sont les deux mamelles du couple traditionnel. On voit les dégâts que l’exclusivité cause avec l’adultère et le divorce.
Le polyamoureux lui, vit avec intensité et de façon fusionnelle tout au long de sa relation plurielle. Il est épanoui car il aime véritablement et sans mensonge, sans hypocrisie.
Même dans le milieu libertin cette notion d’aimer plusieurs personnes est mal perçue. La plupart de nos semblables, bien ancrés dans une morale inculquée depuis notre enfance ne comprennent pas que l’on puisse sincèrement aimer au pluriel. Certains doutent aussi de cette sincérité. Pour eux il y a toujours une personne de flouée dans ce genre de relation. Normal puisque les échangistes pensent avant tout relations sexuelles et pas sentimentales.
Le polyamoureux est souvent seul avec ses deux amours, car il ne peut facilement en parler aux autres sans être mal considéré. On le croit menteur car pour les autres aimer c’est de l’exclusivité.
Le verbe aimer se conjugue au singulier. Ils oublient bien souvent qu’il s’écrit aussi au passé et pas si simple que ça. Et que nous pouvons le conjuguer au pluriel et que ce n’est pas si imparfait que cela !
Je t'aime, tu m'aime, ils s'aiment... Tout est question de conjugaison au fond !
A leurs yeux le polyamoureux ne peut que mentir. On ne peut aimer deux personnes, impossible aux yeux de nos semblables ! Ces derniers ne possèdent pas leurs propres sentiments. Ils se laissent guider par les autres alors que les émotions sont en nous et pas guidées par des « qu’en dira t’on », la morale ou de tierces personnes. Vous êtes détenteurs de vos sentiments. Ne soyez pas deserteurs, on ne vous le pardonnera pas... Ne laissez pas les autres conjuguer le verbe « aimer » à votre place.
Le polyamoureux ne triche pas, il ne ment pas aux personnes qu’il aime. Il a passé la douloureuse barrière de la jalousie et de la possessivité. Le polyamoureux est honnête avec lui même et vis à vis des autres.
Chemin long et fastidieux que de laisser derrière soi cette jalousie qui nous encombre pourtant bien souvent. Terrible fardeau que cette jalousie qui revient sans cesse à l’assaut.
Nous allons prendre un exemple très simple. Vous avez plusieurs enfants. Vous viendrait il à l’esprit de n’en aimer qu’un seul ? Non bien évidemment. Pourquoi un homme ou une femme ne pourrait donc aimer au pluriel ?
Autre exemple. Croyez vous possible d’aimer une seule et unique personne toute votre vie ? Bien sur que non. La stricte monogamie n’est qu’un mythe. Il existe donc l’adultère. Mais dans ce cas de figure on y perd toujours des plumes. On se ment à soi même, aux autres et la vie ressemble plus à un enfer passé les moments de plaisirs partagés avec son amant ou sa maîtresse. Il existe bien sur le divorce, mais là aussi on regrette bien souvent d’en arriver à ce point de rupture qui fait mal à l’un comme à l’autre.
A en voir les statistiques sur l’adultère et le divorce, on se rend compte qu’il y a plus d’échec que de réussite dans la vie de couple. C’est une réalité, même si cette pilule a du mal à passer, il faut regarder la vérité en face et ne pas se voiler la face.
Certains utilisent aussi l’échangisme pour aimer et baiser au pluriel. Tant que cela reste des pulsions sexuelles, il n’y a aucune contre indication, mais ils se perdent bien souvent quand les sentiments prennent un jour le pas sur le sexe. Et cela arrive forcement un jour ou l’autre sans que l’on s’y attende et malgré que l’on ne cherche pas de sentiments.
Pour moi, libertin et le revendiquant, le fait de sortir en clubs échangistes ou de pratiquer l’échangisme, le triolisme et autres galipettes n’est que récréatif. Aimer au pluriel me procure des sensations bien plus fortes car plus vraies, plus intenses et avec un profond respect pour les personnes qui partagent ma vie.
Pourquoi toujours devoir choisir et pourquoi l’amour serait il exclusif ? Parce que c’est comme ça diront beaucoup. Pour moi ce n’est pas comme cela que j’entrevois la vie et l’amour.
On ne choisit pas toujours de tomber amoureux. Ce sont les circonstances de la vie, les rencontres qui font qu’un jour vous croisez quelqu’un avec qui une fusion s’opère. Vous êtes marié ou vivant maritalement et tout de suite il faudrait se dire soit j’arrête cette liaison dangereuse ou soit je quitte mon mari ou ma femme !
Dans les deux cas vous allez vous blesser et faire mal, très mal à une des autres personnes.
Alors le polyamour, un modèle parfait ?
Non certainement pas car le polyamoureux est aussi vulnérable. Dans cette relation plurale, il est inévitable qu’une ou l’autre des personnes concernées aient envie un jour de rentrer dans une relation de couple plus conventionnelle et intime à deux. La communication est primordiale pour qu’une relation polyamoureuse puisse durer sur du long terme. La sincérité est base de réussite pour une belle histoire polyamour.
Le terme libertin comme je l’ai déjà écrit me semble galvaudé et sorti de son contexte originel. Je me sens donc libertin polyamoureux, cela me convient mieux.
10 septembre 2008
Des libertines et des hommes…
Dans le mot libertine, il y a liberté. Et oui messieurs. Liberté de penser, de vivre, de baiser, de choisir et d’aimer.
Une libertine n’est pas qu’un passeport pour entrer en club ou un trou à combler selon ses envies.
Une libertine, aussi coquine qu’elle soit a aussi un cœur, une âme.
Ce post je le dédie à toutes mes amies libertines et à ma douce Monia, parce que durant mon parcours libertin, j’ai vu trop souvent le comportement des hommes a leur égard. J’ai trop souvent vu mes amies libertine pleurer ou être terriblement désabusés, déçues par l’hypocrisie et le mensonge des hommes.
Une libertine reste avant tout une femme qui a parfois et même souvent envie d’être serrée dans les bras d’un homme. Envie qu’on lui dise des mots tendres et qu’on l’emmène un peu plus loin que dans un coin câlin.
Une libertine n’est pas différente des autres femmes. C’est juste sa sexualité qui est différente. Cette sexualité qui attire les hommes, mais qui leur fait peur, qui les fait fuir.
Je ne parle pas ici des rencontres en club échangiste, qui ne sont que des « one shoot », du sexe pour le sexe et la dessus tout le monde est d’accord qu’il n’y a aucun sentiments. C’est juste un moment de plaisirs partagés avec des partenaires à votre goût. Rien de plus.
La libertine sait très bien faire la différence entre la rencontre d’un soir dans un lieu dédié aux plaisirs charnelles et la rencontre avec un homme, libertin ou non dans un autre cadre que celui des clubs et saunas libertins.
C’est la ou l’homme bien souvent ne sait plus faire la différence. S’il n’est pas libertin, il ne va pas comprendre les désirs et attentes de sa compagne libertine. La relation sera éphémère car il va fuir. Très peu d’hommes peuvent accepter cela. Et même si c’est un fantasme chez beaucoup que de tenter l’expérience de la pluralité, de la à passer à l’acte et accepter cela, il y a un grand pas à faire. Beaucoup ne le font pas, ou mal et la séparation est douloureuse.
S’il est libertin ou fréquentant ce milieu, il va profiter de cette opportunité pour entrer accompagné en club et trouver d’autres partenaires féminines. Il n’offrira très souvent que du sexe, rien de plus. La relation sera tout aussi éphémère.
Je ne fait pas de généralité, mais Monia et moi avons pus le constater à de très nombreuses reprises avec nos amies (et Monia elle même). Les libertines désabusées par le comportement des hommes sont très nombreuses.
La notion de propriété est fortement ancrée chez l’homme. Mais personne n’appartient à personne et la libertine aime sa liberté. Il ne faut surtout pas lui retirer cela. Même si elle aime le sexe, elle aime aussi la complicité, la douceur, les mots doux et pouvoir compter sur vous messieurs. Quand il lui arrive de se livrer, de croire qu’un homme pourra lui donner autre chose que sa queue, elle tombe souvent de très haut. Car l’homme trop souvent ne fréquente pas le milieu libertin pour de la complicité, mais pour baiser. Ces mêmes hommes qui vont ensuite dire que les libertines ne les prennent que pour des « queues sur patte ». Mais au vu de leur comportement, comment pourrait il en être autrement ?
Ces mêmes hommes que l’on retrouve bien plus tard dans les clubs, errants la queue à la main. Ou sur internet se masturbant comme des malades devant des photos et vidéos de Q. Pourtant, souvent, ils ont eu en leur temps la chance d’être appréciés par des libertines, mais ils n’ont pas su faire les bons choix et donner un peu plus que leur queue. Le beurre et l’argent du beurre… On ne peux pas tout avoir dans la vie !
12 août 2008
Pourquoi ?
« L’amour réuni les cœurs qui s‘aiment… » Mais visiblement il les éloignent aussi.
Tu a choisi de disparaître sans aucune explication. Comme ça en me laissant croire à tes mots doux, des « mon cœur », des « mon ange », des « je t’aime »… Etait tu sincère ?
Nous sommes nous vraiment aimés Katia ? J’en doute aujourd’hui. Passion éphémère, feu de paille consumé et consommé trop vite.
Je pense que tu était bien avec moi, trop bien peux être. Tu a su me le dire, mais tu a eu peur de toi, de moi et tu a choisi de te protéger. De protéger ta vie, ton couple. Enfin c’est ce que j’ai cru un moment avant d’apprendre que tu était retourné avec ton ancien amant !
Je le comprend parfaitement. La seule chose que je ne comprend pas c’est de ne pas m’en avoir parlé ouvertement en face. Je suis un libertin et à aucun moment je ne t’est empêché de voir d’autres hommes. Mais toi tu n’est pas une libertine, tu cherche l’exclusivité.
J’ai servi de bouche trou pendant la tempête. De passe temps, de compagnon de jeu. Mais alors pourquoi m’avoir dit que tu m’aimais si tu en aimais un autre ?
Fuir, mentir, cacher, tu sais ce n’est pas la bonne solution. Ca rend plutôt les gens malheureux. Toi et Moi en l’occurrence.
Tu coupe ton téléphone, tu n’est plus sur msn, tu ne répond plus à mes mails… Tu me laisse là, comme ça sur le bord de la route. Sans même te soucier de moi et des sentiments que j’éprouve pour toi.
Moi je t’apportais un peu de fraîcheur, un peu d’aventure et celle-ci aurait pus continuer longtemps. Je me suis ouvert à toi parce que j’ai cru en toi. Je voulais vraiment et sincèrement être bien avec toi. Nous l’avons été, heureux et insouciants. Je ne peux pas oublier cette dernière nuit que nous avons passés ensemble dans ce petit hôtel de charme à Odéon. Pourquoi oublier d’ailleurs, puisque c’était bien. Le temps effacera sans doute cela, le temps efface tout. Il en restera quand même de belles images que je n’effacerais pas.
Pour une fois que j’ouvre mon cœur, je me prend une gifle comme jamais encore je m’en suis prise une.
Je n’ai aucune haine dans mes mots, je n’arrive même pas à comprendre. Comment peux on laisser comme ça quelqu’un que l’on dit apprécier.
Tu est revenu vers moi dernièrement en me disant que tes mots étaient sincères, que tu voulais que l’on reste amis. L’amour, l’amitié ça ne marche pas comme ça, ce n’est pas à sens unique. On ne joue pas impunément avec les gens, avec les sentiments.
Souviens toi de moi comme un ami, un véritable ami qui t’a ouvert son cœur et que tu a blessé, sans t’en rendre compte peux être, mais que tu a profondément blessé.
Si un jour nos chemins se croisent, fais moi un sourire, juste un sourire…
02 juillet 2008
De la façon d’aimer… Partie 2
Ca y est nous sommes jeudi. Nous avons convié une trentaine d’amis libertins à notre fameux pique nique d’été que nous faisons chaque année sur les bords de Seine. L’apéro est prévu aux arènes de Lutèce dans le 5ème arrondissement pour ensuite nous diriger vers le quai de la Tournelle.
Le temps est plutôt maussade. Il ne fait pas froid, mais de gros nuages menaçant au dessus de nos têtes nous font dire que nous n’allons peux être pas pouvoir rester très longtemps dehors. Nous avons heureusement une solution de repli en cas de pluie dans un petit club de l’Ile Saint Louis au cas où le temps se gâte. Les convives arrivent les uns après les autres avec quelques victuailles à picorer pour l’apéritif.
19h20, mon téléphone sonne, c’est Katia. Elle est au métro Cardinal Lemoine, je cours la chercher et nous revenons main dans la main. On dirais deux collégiens qui découvrent les sensations de l’ivresse amoureuse. Je vois le regard de certains de mes amis. Curieux, interrogateurs, ils n’ont pas l’habitude de me voir ainsi. Il y a des regards qui en disent plus long que les mots.
Je présente Katia à quelques amis, mais elle est plutôt réservée. Elle ne va pas facilement vers les autres, mais les autres viennent facilement vers elle !
L’apéro bat son plein quand la pluie nous surprend. Nous nous abritons quelques instants sous les arbres, et décidons vite de rejoindre l’Ile Saint Louis et le club le Lys en l’Ile ou nous sommes attendus pour un agréable buffet.
Ce petit club situé dans d’anciennes caves et prisons est très agréable. De vieux murs avec une belle déco. Un accueil sympathique. Notre petit groupe est ravi de découvrir ce club pas très connu mais très original de part son emplacement et son histoire.
Monia a trouvé un beau cavalier, Lionel. Jeune homme de 29 ans, charmant et coquin à souhait. Ils ne tardent pas à faire très rapidement plus ample connaissance ! Monia n’a de yeux que pour lui, il en est de même pour Katia et moi.
Ce soir nous changeons un peu nos habitudes, nous allons faire du 2+2, voir du 2 et 2.
Le dîner dure un peu en longueur, pas que nous mangions comme des ogres, mais les câlins vont bon train entre deux bouchées. Nous abandonnons lâchement nos amis, nous faisons table et tendresse à part.
Après le dîner, un petit coin câlin nous appelle. Tout petit, tout mignon, une antre toute voûtés de pierre avec une lourde porte à barreaux. Une prison dorée pour 4 corps qui veulent se mélanger sans êtres dérangés. Ils vont nous regarder, juste admirer le spectacle que nous allons leur offrir. Ce soir nous n’avons pas envie de pluralité et autres gang bang que nous affectionnons d’habitude. Ce soir c’est notre nuit à nous, seulement nous quatre. Katia n’a envie que de mon corps, c’est réciproque. Il en est de même pour les deux autres tourtereaux qui ont déjà commencés les hostilités, à l’ombre d’une lumière tamisée. Nous allons passer là un long moment d’abord en configuration 2 et 2, puis nos corps vont se rapprocher pour former un quatuor de charme. Cote à cotisme, mélangisme, échangisme, nous refaisons notre libertinage à l’envers de nos habitudes, nous dirigeant vers d’autres contrées encore inexplorées pour nous.
1 heure du matin. Il est prévu que Katia reste dormir à la maison. Monia invite Lionel qui ne se fait pas prié et accepte sans hésiter l’invitation. D’ailleurs ce petit coquin avait prévu de prolonger la nuit puisque qu’il a son sac à dos avec trousse de toilette et vêtements de rechanges !
Nous nous retrouvons tous les 4 à la maison. Je prépare un bon thé à la menthe, avec la menthe du jardin. Papotage et caresses sont les maîtres mots de cette soirée qui s ‘annonce tendre et sensuelle. Nous avons tous envie de prolonger la nuit. De vivre intensément ces moments de plaisirs. Plaisirs rares, à partager, à vivre pleinement. Dans ce genre de relations, on ne sait jamais si nos lendemains seront placés sous le signe du bonheur ou de la déception. Il faut vivre au jour le jour l’instant présent.
Katia est la près de moi, amoureuse. Demain sera un autre jour. Nous pouvons nous aimer longtemps, comme nous perdre de vue rapidement. Le libertinage est une alchimie ou l’or n’est parfois qu’apparence. Il y a des paillettes dans nos yeux, mais est ce vraiment des paillettes d’or ou est ce que tout cela n’est qu’illusion ? Pour l’instant le bonheur est à consommer sans modération. Que cherchons nous exactement ? Quelle est cette force qui nous pousse à vivre intensément des moments aussi fougueux, aussi forts. Nous sommes « border line », à la limite du libertinage et de l’amour. Avec une grande ligne blanche qui nous dit : Attention danger !
Nous dépassons la vitesse autorisée. Mais avons nous envie de freiner… nos frénésies ?
Monia et Lionel montent à l’étage, Katia et moi descendons dans la chambre du sous-sol. Nous avons chacun envie d’intimité, tout en sachant que nous pouvons à tout moment nous retrouver. Mon cœur bat la chamade. Je suis bien avec elle.
Nous n’allons pas "baiser", mais faire l’amour. Et là est toute la différence de cette relation. Moment intense ou le sexe est Roi, mais ou les câlins sont omniprésents.
Il est 5h00 du matin, Paris s’éveille et nous nous endormons joue contre joue, main dans la main… Nous sommes heureux…
Le soleil, radieux en cette saison nous réveil vers 10H00. J’enfourche ma moto pour aller chercher croissants et autres viennoiseries.
Katia, Monia et Lionel se réveils. Après un petit déjeuner fort sympathique et une bonne douche, nous nous retrouvons tous quatre dans la chambre. Nous poursuivons notre nuit d’amour en quatuor. Echangisme, mélangisme, côte à côtisme. Ces mots sont vains et futiles quand la passion est débordante. Le temps s’égraine au rythme de nos câlins. Nous ne sommes pas fatigués, juste enivrés par l’odeur suave de nos corps. Un goût sucré-salé envahit nos bouches. Un mélange subtil, presque délicat. Mélange d’Orient et d’Occident de deux filles venant d’horizons différents et qui nous apportent tellement de saveurs différentes.
Le temps passe vite, trop vite. Déjà 14H, et Katia doit rentrer chez elle. Charge de famille oblige, elle ne peux s’éterniser avec nous plus longtemps. Je la raccompagne à la gare, avant de retrouver Lionel et Monia. Nous finirons cette belle journée en trio.
Mais elle me manque déjà…
21 juin 2008
De la façon d’aimer…
Nous étions en train de terminer cette belle séance photo. Ensemble depuis le début de l’après midi et 400 prises de vues plus loin, il est 17h.
Je sais déjà que cette séance n’a pas été vaine, je vais pouvoir en tirer de très belles photos. Katia, petite blonde aux taches de rousseur, un peu timide en début de séance a vite joué le jeu et a offert à mon objectif son corps et son joli sourire.
Je sais déjà que son regard porte au delà de mon appareil photo, essayant de surprendre mes yeux, mon sourire, mes mots.
On ne trompe pas l’œil du photographe, mais même si je ne reste pas insensible à ce regard, je reste de marbre. J’ai pour principe de ne jamais mélanger une séance photo et ma vie libertine. Dans les deux cas certes nous jouons avec les regards, les corps, les sourires, les positions, mais je ne tiens pas à perdre ma crédibilité de photographe de charme.
Mon appareil a beau être sur la position « anti bouger » et bien stabilisé, mon cœur est un peu déstabilisé. Une drôle de sensation m’envahit. J’ai envie de cette fille. Ce n’est pas sexuel, c’est au bien au delà de ça. Une simple envie sexuelle chez un libertin, ça se calme, on maîtrise !
Je sais déjà que nous n’allons pas en rester là. Que nous avons envie de nous rapprocher, de nous toucher…
Quand elle pose sa bouche sur mes lèvres, je me laisse aller. La douceur de sa peau, ses caresses, mes mains qui l’enserrent. Un quart d’heure ou plus ou moins, le temps ne compte plus nous sommes bien. Sans un mot, juste des regards complices et sans appareil photo entre nous deux.
Je ne veux pas aller plus loin, ce ne serait pas correct vis à vis de Monia. Jamais nous n’avons dérogé à cette règle qui nous unit. Nous libertinons en couple, jamais l’un sans l’autre. Un libertin a quand même des principes moraux et cela s’appelle aussi du respect. Je ne tromperais ni l’une, ni l’autre. On peut aimer au pluriel. Différemment, sur d’autres tons que le mensonge pour l’une et les fausses promesses pour l’autre. Je ne joue pas avec les gens, je ne tromperais personne et surtout pas moi.
Je sais déjà que nous allons nous revoir en fin de semaine pour que je lui remette le CD des photos.
Je la raccompagne à la gare en espérant que cette semaine passe très vite…
Nous nous sommes fixé RDV au métro Bourse (n’y voyez aucune allusion LOL !), près de mon lieu de travail. Katia est ponctuelle, je suis sous le charme…
Déjeuner tendresse de 3 heures ! nous apprenons à mieux nous connaître, nous et nos attentes.
Libertine dans l’âme, mais ne fréquentant que depuis peu le milieu libertin, entre deux baisers, entre deux caresses, nous parlons libertinage, clubs, sauna et photos bien sûr !
Elle apprécie ma présence, mon aisance, mes gestes et mes propos. J’apprécie son sourire, ses mains si douces et son désir de mieux me connaître, de mieux nous connaître, nous les « vrais » libertins. Ceux dont tout le monde parle, ceux qui font que le sexe n’est pas tabou, n’est pas exclusif, n’est pas « dans les normes ». Ceux qui n’ont pas peur des mots, des autres. Une autre approche de la sexualité, une autre approche de la « normalité ».
Mais je parle, je parle… il est bientôt 14 H, katia me dit ouvertement avoir envie de moi, là tout de suite. Ce ne sont pas les hôtels qui manquent dans le quartier, ce n’est pas l’envie qui nous manque de nous enivrer à deux. Oui mais justement à deux ! J’oublie alors mes principes. Non pas que l’amour à deux est prohibé, juste que je n’aime pas tromper. Elle, moi et celle qui partage ma vie depuis 16 ans.
Partons sur des bases saines, nous en serons que plus épanouis, plus heureux de n’avoir pas menti, de n’avoir pas caché, de n’avoir pas trompé.
Nous nous quittons avec ce regard qui en dit long sur ce que nous attendons… nous patienterons…
La patiente a parfois du bon.
Je sais déjà que nous allons nous revoir, là encore, juste pour un tête à tête, pour déjeuner, pour apprécier quelques moments d’intimité. Mains dans la main, arpentant les rues de Paris, je revois quelques clichés de Doisneau. Un baiser, une atmosphère, des enfants… Quelques clichés en noir et blanc, quelques moments partagés.
Oui les libertins sont de grands enfants, qui courent, qui courent en regardant le temps, qui passe, qui passe on en oublie le temps…
Déjà 14 H, je dois aller bosser. Je te laisse là sur le coté, juste sur le coté, pas si éloigné.
Samedi prochain, samedi matin sera un autre jour. Je n’aurais pas à me refuser ce moment de plaisir et tu pourras m’apprécier.
Je serai là, accompagné par celle que j’aime et qui comprend que l’on peut aimer à l’imparfait et au présent c’est plus parfait, moins subjonctif et plus concret.
Cela fait 15 jours que Katia et moi attendons de « croquer la pomme ». Nous nous retrouvons avec un petit groupe de libertins dans un sauna-hammam parisien pour un petit déjeuner privé, entre nous.
L’atmosphère est détendue, mais je suis un peu tendu. Je n’ai pas l’habitude d’être dans cette position entre Monia et cette fille qui me dévore des yeux.
D’habitude lorsque je sors dans ces lieux avec Monia c’est pour d’autres jeux, avec d’autres hommes. Pluralité masculine, trio, gang bang… Il m’arrive certes de coquiner avec d’autres femmes, mais jamais je ne me suis retrouvé dans un lieu libertin pour un rendez-vous formel avec une autre femme, en sachant très bien que c’est « pour elle et moi » et qu’il n’y aura de jeux qu’entre nous. Nous avons très envie de ce moment d’intimité, de pouvoir nous retrouver pour nous ébattre.
J’ai l’assentiment de Monia. Elle me laisse ma liberté, mon indépendance avec cette fille. Nous en avons longuement parlé la veille et elle m’a dit :
- Demain je te laisserai avec elle, ne t’en fais pas tu auras tous loisir et je vous laisserais vos moments d’intimités.
Elle sait de quoi elle parle pour avoir déjà vécu cela. Avoir eu envie d’un autre homme. Elle a déjà aimé au pluriel, toujours en ma présence et avec mon consentement. Je n’ai jamais eu peur de la perdre, elle m’a toujours été fidèle, même en aimant un autre homme.. Pendant 9 ans !
Je sais déjà que je vis quelque chose d’exceptionnel, un amour interdit par le plus grand nombre. Aimer au pluriel est il pêcher ? Il ne s’agit pas d’adultère, il n’y a aucune tromperie. Juste qu’il faut remettre quelques pendules à l’heure de ce 21ème siècle ou l’obscurantisme est de retour. J’aime 2 femmes, je les aime toutes les deux, parce qu’elles m’apportent chacune quelque chose de différent, quelques chose d’impalpable, d’indéfinissable. Il est difficile parfois de mettre des mots sur des sentiments. Les miens sont confus en ce moment.
Nous avons donc partagé cette matinée à deux. Très entourés certes, mais ensemble. Monia a pu profiter d’une belle séance plurale avec quelques beaux jeunes hommes. « Ma blonde et moi » sommes restés à leurs cotés, mais sans participer avec eux. Juste quelques regards complices échangés, mais je n’ai et n’avais aucune envie de me mêler à eux, j’étais bien avec elle.
Après un petit hammam, Monia m’a accordé ma liberté, celle de descendre seul avec Katia dans les coins câlins. Une première pour notre couple. Je me découvre toutefois très à l’aise. Sa bouches est un délice. Sa chute de reins enflamme l’ardeur de quelques spectateurs !
Dans l’encoignure de la porte j’aperçois le visage de Monia, venue nous regarder quelques instant. Elle prend ma main, elle sait que je suis bien, elle s’éclipse…
Vers 15h nous quittons tous les trois l’établissement et décidons d’aller nous promener dans le Marais en « trio ». Quelle douce sensation de se savoir aimé, entouré par deux aussi belles créatures. Loin de moi l’idée de jouer les « coqs ». Je suis seulement heureux. Comment pourrait il en être autrement !
Je sais déjà que nous allons nous revoir jeudi pour un pique nique sur les bords de Seine avec quelques amis libertins et que nous avons hâte de nous retrouver.
La suite donc très prochainement…
15 juin 2008
Notre soirée à l’Alina Sauna
Nous avions envie de tester ce sauna-hammam depuis quelques temps déjà.
Envie de changer un peu de décor, d’ambiance, de lieu et découvrir un hammam certes plus petit et moins « lounge » que le Moon City, mais dont les libertins parlent en bien.
Nous avions RDV avec Frédérique, notre amie qui partage de nombreuses soirées plurales avec nous. L’Alina re-ouvre à 21H30. nous avons donc mangé un morceau dans le quartier avant de retrouver Sylvain, un ami de Frédérique et nous engouffrer dans ce lieu.
Le mercredi soir, c’est soirée Gang Bang, c’est la raison pour laquelle nous avions choisi ce jour, car Monia et Frédérique sont très pluralité masculine et Sylvain et moi sommes candaulistes, c’est à dire que nous aimons voir nos partenaires avec d’autres hommes.
Une fine équipe que la notre et en phase dans nos envies.
J’aime les soirées avec Monia et Frédérique, car elles s’entendent à merveille, ont les mêmes envies et se partagent agréablement les hommes. Leurs regards et leurs mots sont complices. Elles sont « vraies » et nous offre toujours un spectacle hot et de qualité. Parfois trop même, car elles sont tellement complices qu’elles arrivent à faire débander les mecs ! Qui n’ont pas l’habitude que des filles prennent autant de plaisir, parlent, les regardent…
Les femmes libérés attirent autant qu’elles font fuir.
Dès notre arrivé, et après une bonne douche, nous prenons un verre au bar et attendons la clientèle.
Le club se remplie très vite, plusieurs couples et beaucoup d’hommes seuls. En ¾ d’heure, il y a une dizaine de couples et une bonne trentaine d’hommes seuls.
Monia a déjà remarqué un beau JH qui la regarde. Direction le hammam ou les hostilités démarrent très vite. Le hammam est tout petit et Monia et Frédérique ne sont pas des prudes. Ce sont elles qui commencent !
Elles sont venu pour ça et les hommes ont intérêt d’êtres à la hauteur.
Après quelques fellations et branlettes dans le hammam (très chaud !) direction la mezzanine, immense et idéal pour une partie plurale.
Nous nous retrouvons avec une dizaine d’hommes et les filles s’en donnent à cœur joie !
Frédérique se fait rapidement baiser et prépare avec la bouche les queues qui vont baiser Monia ensuite.
Monia démarre en bunkake (éjaculation de plusieurs hommes sur son corps). Elle aime ça et les hommes présents sont des rapides en 5 minutes, et quelques pipes, elle se retrouve inondée par la semence de 3 beaux garçons.
Frédérique la rejoint et la, grand moment de pluralité, c’est Frédérique qui dirige et dit à Monia des mots crus en appelant les hommes pour que Monia se fasse baiser.
J’adore voir mes deux coquines dans cet état. Les mots crus fussent :
- Tu aime ça hein salope ?
- Tu la veux cette grosse queue ?
- Va y baisse cette pute
- Allez défonce la bien, non plus fort va y…
Mais les mots et les regards de ces deux libertines sont forts et appuyés. Les 2 hommes choisis ne sont pas à la hauteur et la complicité des filles fait qu’ils n’arrivent pas à grand chose ! C’est fréquent. La prochaine fois taisez vous les filles !
Nous allons rester une demi heure dans la mezzanine, mais il y fait rapidement très chaud, nous sommes en sueur et redescendons prendre une douche et nous désaltérer au bar.
Frédérique et Sylvain veulent rentrer tôt, nous les quittons donc et retournons nous amuser, mais cette fois ci dans les coins câlins du sous sol, un peu plus frais !
Monia à très envie de se faire baiser, car dans la mezzanine, les hommes n’ont pas été à la hauteur de ses exigences. Malheureusement en bas non plus ! Les quelques mecs qui nous approchent ne sont pas au goût de Monia. Arrive un black super bien membré
- chouette se dit ma douce, du matos !
Elle le branle, le suce et je lui dit
- j’ai envie qu’il te baise celui la !
Mais la aussi grosse déception sur la grosse queue qui débande au moment propice !
Pas de chance ce soir pour la pénétration… On fera sans !
Les plus :
Pas de licence IV, donc pas d’alcool et de viande saoule. Les hommes ne stagnent pas au bar et sont la pour des moments de plaisir, pas pour squatter le bar.
Bon accueil de la charmante hôtesse à l’entrée
Très propre, Gilbert passe en permanence dans les coin câlins et les douches pour nettoyer
Beaucoup d’hommes seuls pour cette soirée et donc pour nous un grand choix.
Pas de blabla ! Couples et hommes seuls sont la pour du sexe et donc ça démarre très vite. Idéal pour des « actifs » comme nous.
Gratuité pour les couples en soirée Gang Bang. On baise pour pas cher !
Les moins :
Les coins câlins sont trop sombre, on y voit pas grand chose et moi j’aime voir ! Il faudrait tamiser un peu moins.
Clientèle respectueuse, mais sans plus. Disons que pour certains « soirée Gang Bang », c’est on baise toutes les nanas et elles sont la pour ça. Et bien non messieurs, ce sont elles qui choisissent et pas vous. Tant pis pour ceux qui n’ont pas été choisis !
Aération pas au top, soit il fait trop chaud, soit on se les caille au sous sol !
La clientèle :
On ne peux pas juger la clientèle d’un lieu sur une seule soirée. Disons que pour Monia qui est sélective, le nombre important d’hommes seuls, lui permet de trouver facilement ceux qui lui conviennet. Hier la clientèle était bien, sans plus. Pas de véritable « bons coups ». Quelques lourdeaux qu’il a fallu évincer, un black qui voulait baiser sans capote.
Nous avons vécus de meilleurs gang bang.
Nous sommes donc mitigés, sommes sans doute trop habitués au Moon City, sa déco, ses infrastructures, son espace et l’Alina à coté nous semble un peu glauque et petit. Mais nous ne venons pas pour la déco ! Et la au moins ça bouge.
Nous reviendrons c’est sur…
29 mai 2008
Les clubs et sauna libertins… bordels du 21ème siècle ?
C’est une question que je me pose depuis un certain temps déjà. Il y a belle lurette que les bordels ont disparu de nos quartiers. Ces maisons du plaisir où les hommes en mal de sexualité débridée pouvaient aller gaiement moyennant quelques sous assouvir leurs fantasmes. Nos braves prostituées des rues ont elles-aussi été chassées de leurs trottoirs et les clients traînent l’âme en peine à la recherche d’escorts girls ou de « filles faciles» sur le NET.
L’alternative, la solution, n’est-elle pas aujourd’hui d’aller en club ou sauna libertin pour y trouver de bonnes chaudasses ? Le prix d’entrée est certes élevé, mais pour une fourchette de 60 à 110 euros, ces messieurs peuvent tout à loisir mater, tâter et baiser ! et en plus il ne s’agit pas de putes, mais de libertines qui aiment ça et le font gratuitement (déduction faite du prix d’entrée bien sûr !).
Vu le comportement de nombreux hommes seuls dans ces lieux, on a en effet l’impression qu’ils sont là pour se taper tout ce qui bouge (ou pas). Ils ont oublié le respect de l’autre coté de la porte d’entrée et sans mot dire (ils parlent peu) s’en vont fourrer, toucher, baver…
Brune, blonde ou rousse, petite, grande, pulpeuse ou mince, tout est bon dans la cochonne. Ils n’ont même pas de goût, aucune saveur et aucun charme et sont capables de baiser avec toutes les femmes présentes.
Nous les voyons souvent à l’œuvre et leurs méthodes sont un tue l’amour perpetuel et répétitif. Il y en a même qui comptabilisent les coups de la soirée ! On en rit, mais c’est triste.
Rien que leur regard craintif et fuyant, leur respiration lourde haletante lorsqu’ils voient une paire de seins, une chatte ou un cul fait d’eux des queutards et pas des libertins (connaissent ils seulement ce mot ? et sa signification ?). Leur approche parfois hasardeuse, parfois direct ne nous donne pas envie de faire quoi que ce soit avec eux.
Comment peut-on avoir du désir pour un homme qui approche sournoisement et vous fourre un doigt dans la chatte sans même dire un mot et être caressant avant d’être vulgaire ?
Comment avoir envie d’un homme qui vous regarde les yeux hagards et se branle sans même que vous soyez en action ?
Comment peut-on désirer cette queue, qui insiste au dessus de votre visage, alors que vous avez choisi d’autres partenaires et que vous êtes déjà occupés avec eux.
Loin de nous l’idée de dénigrer les hommes seuls en club ou sauna, puisque nous sommes des accrocs de la pluralité masculine ! Mais il faut bien avouer que sur le nombre, très peu sont libertins, beaucoup sont des queutards en rut.
Cela est surtout visible en après midi où de nombreux hommes seuls se font leur 5 à 7 (ou leur midi à 2). Ils restent peu de temps, tournent dans tous les sens et veulent consommer à tout prix car l’heure tourne et il doivent repartir travailler ou, selon l’heure, bobone les attend avec les mômes à la maison. Les commerciaux sont les plus représentatifs du genre !
Il nous est arrivé de nous tromper et de choisir par mégarde un de ces spécimens. C’est toujours un très mauvais choix et un très mauvais coup ! Notre libido baisse d’un coup et Monia fait tout pour que cela finisse vite ! Bien que maintenant on ne prend plus de gant et on arrête direct la séance…
La plupart du temps il baisent comme des pieds, ne sont aucunement câlins (il se croient au bordel), ne donnent rien et s’en vont sans même un bisous ou un remerciement. De véritables goujats.
J’en conviens cela peut être un trip, et il nous arrive de jouer à ce jeu. Mais c’est lassant à la fin…
A notre grand désespoir, ils sont de plus en plus nombreux dans les lieux libertins, l’info circule vite et la réputation des clubs et sauna en pâtit.
- Hey t’as déjà été en boîte à cul ? (nom donné par le milieu vertical à nos clubs) tu verras c’est plein de bonnes salopes, et tu niques gratos.
C’est en ces termes (et encore je fais light) que l’on qualifie nos libertines et nos clubs, et forcément cela attire tous les hommes en manque de sexe. Terrible constat que cette misère sexuelle qui hante nos villes et nos campagnes…
Et quand il baisent pas (ce qui arrive quand même souvent) ils sont encore plus lourds et plus pressants !
Et bien oui on leur a dit qu’ici on baisait et qu’il n’y avait que des salopes. Donc forcément ils sont parfois déçus par les nombreux refus dû à leur comportement. Le jour où les hommes réfléchiront avec leur cerveau au lieu de leur queue n’est pas encore arrivé ! Surtout en club…
Des salopes oui ! Et même Monia aime se qualifier ainsi, mais la salope peut être sélective messieurs, c’est elle qui choisit, pas vous. Vous n’êtes justement pas au bordel. C’est l’établissement que vous avez payé, pas les filles qui sont comme vous des clientes.
Nous avons heureusement appris à les repérer très vite et les évincer très vite aussi. Mais pour nos jeux pluraux et nos gang bang, c’est un véritable calvaire pour nous de trouver les bons, les vrais, mais cela fait somme toute partie du jeu. Pas jeu de séduction puisque la plupart ne sont pas des séducteurs. Mais lorsque nous trouvons 1 ou 2 beaux spécimens de vrais libertins sachant donner et recevoir alors là on prend les n° de tél !
Mais les hommes seuls au comportement « affamé » ne sont pas les seuls fautifs dans cette histoire. Les tenanciers de nos « bordels » modernes sont tout aussi fautifs avec une politique tarifaire prohibitive qui pousse à la consommation à outrance et un personnel pas toujours très physionomiste à l’entrée des clubs.
Messieurs ne vous sentez pas visés, cet article n’est pas une critique, ou du moins elle se veut constructive et nullement destinée à vous nuire, plutôt à vous faire réfléchir. C’est une constatation que même certains hommes seuls font sur eux mêmes et les autres. Elle n’émane pas seulement de notre petit couple, mais de la quasi totalité « vrais » libertins fréquentant la communauté libertine.
J’attend vos avis sur la question, débattons en… ensemble, sans que ce soit le bordel
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