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blog d'un couple libertin parisiens, aimant le sexe et tous les plaisirs... Clubs echangistes, soirées trio, echangisme, triolisme, pluralité, bisexualité, saunas libertins, melangisme, gang bang...

20 octobre 2008

Devine qui vient baiser ce soir ?

Fin de dimanche ensoleillé, envie de rien, juste de rester à la maison avec Monia.
Il est quelque chose comme 19 heures lorsque l’envie nous prend de faire une rencontre ce soir, mais nous n’avons pas envie d’aller en club, ni même de nous déplacer. Et si l’ont recevait chez nous ?
Monia est abonnée à un site d’annonces libertines. Elle se connecte sur le net et entame une recherche. Elle modifie sa fiche d’inscription et rajoute en haut de page :
« Recherche pour ce soir avec mon compagnon homme TTBM pour trio. Je reçois chez moi ».

Mon idée pour ce soir est de recevoir un homme très bien pourvu par dame nature qui vienne pour « abuser » de ma douce. Du sexe pour le sexe. Il arrive, passe par la porte du sous-sol, entre dans mon bureau et Monia l’attend en petite tenue sur le canapé convertible. Pas de longs discours, pas de pause café, nous allons directement à l’essentiel.
Monia adore ce genre de scénario coquin. Elle aime être la femme soumise et désirée. Femme objet qui obéit et se laisse guidée. Ce soir elle veut être salope jusqu’au bout des ongles.

C’est donc tout excitée par l’idée originale de cette rencontre décidée au dernier moment qu’elle contact quelques profils intéressants sur ce site échangiste. Elle ne tarde pas à avoir de nombreuses réponses. Mais il faut trier. Ce site est fréquenté par de très nombreux fantasmeurs qui s’excitent derrière leurs claviers, mais pose des lapins ou du moins racontent n’importe quoi. Nous ne voulons pas non plus d’un indécis, d’un débutant qui ne va pas assurer ou se comporter comme un goujat.

Monia entame la discussion avec quelques connectés. Elle prévient :
- C’est pour un plan direct, sans blabla
- Tu viens, tu me baise, nous discuterons après si tu es sympa

Beaucoup fuient devant autant d’assurance et d’insolence venant d’une femme. D’autres croient à un canular.
Un homme retient son attention, il est libre ce soir et aux vues des photos, il est dans la catégorie recherchée par ma douce, avec un sexe long et large. Il donne son n° de téléphone, il est libre à 20h30. Monia discute un peu avec lui, mais le trouve un peu trop jeune et semble un peu rapide et foufou ! Elle veut un homme qui assure et l’à baise bien, longtemps, pas un jeunot qui va tirer un coup vite fait et s’en aller rapidement. Elle ne l’appellera pas.

Déjà 21 h ! Le temps passe très vite sur ce genre de site.
Arrive Marc qui lui dit qu’il est disponible, peut se déplacer et est TTBM.
La discussion bat son plein. Il ne se vend pas avec la photo de son sexe comme tant d’autres, mais assure qu’il est bien monté. Comment savoir s’il ment ou pas ?
Physiquement il plaît à Monia. Il a de la conversation et ne semble pas du tout indécis, plutôt à l’aise et habitué à ce genre de rencontres.
Il dit même :
- OK je n’ai pas de photos de mon sexe, mais si je ne conviens pas à madame et bien je repars de suite ! Mes amies disent que je suis TBM, je n’en sais rien, me pose pas la question, se sont-elles qui me disent cela, je veux bien les croire !

Il semble sur de lui. Monia le prévient qu’il sera immédiatement congédié et invité à repartir sur le champ si il ment sur la taille de son sexe. Pas de duperie sur la marchandise !
Echange de n° de téléphones et 15 minutes plus tard il appelle.
Monia discute avec lui. Il semble cordial, sympathique et aime les rencontres impromptues. De plus Monia lui plaît physiquement avec sa petite frimousse et ses yeux de braise. Je converse à mon tour avec lui pour le cerner un peu et lui donner notre adresse. Il ne sera pas chez nous avant 3 quarts d’heure, car il habite de l’autre coté de Paris. Monia en profite pour aller prendre une douche et se préparer.

Comme convenu, Marc arrive. Il est presque minuit. Il passe la petite porte de notre terrasse qui mène directement au sous-sol de notre maison et je lui ouvre la porte d’entrée. Il pénètre dans mon bureau et découvre Monia qui attend assise sur le canapé dans un beau déshabillé transparent. En dessous, un soutien gorge et un brésilien. Bel ensemble rouge vif qui met en valeur les courbes et belles formes de ma douce. Des bas de soie noirs et talons hauts. Monia est belle et notre invité ne peut qu’être comblé d’être accueilli de la sorte.
Nous prenons quand même le temps de papoter 10 minutes, histoire de mettre à l’aise Marc, car il n’est pas évident d’arriver à minuit chez un couple que l’ont ne connaît pas. Mais il semble à l’aise et une conversation sympathique s’engage sur les attentes et désirs de chacun.
Nous nous retrouvons rapidement tous les trois dans le clic-clac déplié. Monia va directement à l’essentiel et passe sa main dans le jeans de Marc. Elle me regarde avec un grand sourire. Je comprends de suite que notre invité n’avait pas menti. Elle déballe le bel engin délicatement en prenant tout son temps. Ses yeux noirs pétillent. Elle aime les beaux cadeaux, et ce soir, cette visite nocturne, ce RDV mutin de dernière minute et ce sexe de 21 cm, très large la comble de bonheur.
Elle prend cet énorme sexe dans ses mains et le masturbe doucement avant de l’engouffrer dans sa bouche gourmande et avide. Elle ne peut pas l’avaler jusqu’à la garde comme elle aime le faire habituellement. Trop gros, trop imposant, mais se délecte de ce beau sexe raidi de désir pour elle.
Je regarde la scène et me joins à eux en caressant Monia qui tout en continuant à masturber Marc me prend en bouche.
Monia est à quatre pattes et Marc se glisse sous elle et entreprend un cunnilingus. Sa langue à l’air habile et Monia tout en me suçant émet de petits cris de plaisirs et ne tarde pas à jouir.
Elle regarde Marc et lui dit

- Baise-moi, j’ai envie de sentir ta queue.

Ce dernier la retourne sur le dos, les jambes bien relevé et il la pénètre doucement, délicatement

- Plus fort, lui dit-elle, baise-moi plus fort ! J’ai envie de te sentir au fond de moi, bien au fond.

Marc s’exécute et paliers par paliers entre de plus en plus profondément en elle. Puis de plus en plus fort la baise comme elle aime.
J’aime la voir dans cet état de transe. Salope et offerte.
Elle crie, elle gémit. Il s’arrête, reprend lentement, puis de plus en plus fort. Le corps de ma douce tremble de plaisir, sursaute sous les assauts de cette queue démesurée. Elle en redemande encore et encore

- Continue, ne t’arrête pas, va-y, plus fort, baise-moi !

Marc n’en peut plus. Il explose dans un râle de plaisir.
A mon tour je retourne Monia et la prends en levrette, par derrière. Elle est tellement excitée que mon sexe rentre par la petite porte de derrière très facilement. Marc est encore en forme et Monia en profite pour le sucer goulûment. Elle sait que la vue de ce gros sexe dans sa petite bouche va rapidement me faire partir à mon tour. Elle ne se trompe pas. Je jouie à la vue de ma femme soumise à mes assauts et à cette queue qu’elle prend gaiement et sans retenu dans sa gorge.

Petite pause café après ce moment de plaisir intense et fougueux. Marc nous parle de lui, nous lui parlons de nous. De nos expériences, nos sorties, nos délires.
Aux murs de mon bureau sont accrochés une trentaine de mes photos de charme. Nous parlons photos, modèles, libertinage.
Monia que je croyais fatigué est encore très excitée et c’est tout naturellement et avec une énorme envie émanant de chacun de nous, que nous recommençons nos galipettes. Marc reprend Monia dans plusieurs positions, je la prends à mon tour. Nous nous échangeons son corps, sa petite chatte toute humide de désir et sa bouche gourmande.
Monia me regarde dans les yeux et me murmure

- J’ai envie que tu jouisses sur mon visage

Marc qui la pénètre en levrette, et entendant ces mots ne peut se retenir. Il jouit en premier et à mon tour j’inonde le visage de ma douce soumise.

Nous nous quittons à 2h30h du matin. Fatigués mais heureux de cette belle et chaude soirée.
Nous avons fait le bon choix. Marc est un partenaire agréable et qui sait donner du plaisir. Avec un petit plus… 21 c

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08 octobre 2008

1ère « panne » de mon époux…

Pour une fois, le texte ci-dessous n’émane pas de moi, mais d’une amie, Sacha.
Nouvelle dans le monde du libertinage, elle y raconte sa première soirée en club en notre compagnie. Plume parfois assassine mais pertinente, ce texte est très intéressant et instructif car il est le ressenti d’une femme qui découvre pour la première fois un club échangiste. Un regard, des envies, elle y dépeint très bien l’atmosphère, les gens, les lieux.
Je vous laisse découvrir ce beau texte :

Ce qui est agréable avec toi, c’est que je me suis tout de suite sentie en confiance, même sous l’objectif,  presque face à face avec moi-même ; c’est la première fois que je croise un homme avec ma  sensibilité, ou plutôt avec une sensibilité féminine à l’égale de ma sensibilité masculine! C’est touchant et encore une fois rassurant !

Je n’ai pas cru un instant que ça ne marcherait pas avec P. mon mari ; après toutes mes escapades, il était temps de revenir à une pratique en couple ! Impossible que tous les 2, vous ne vous appréciiez pas ! J’étais donc loin de craindre le pire, quand tu m’as invité avec mon mari à te rejoindre dans un club libertin afin d’y faire la connaissance de ta femme, Monia.

1ère  « panne » de mon époux…

Tu m’avais promis une belle soirée, pleine de rencontres coquines et de découvertes surtout ! Je sais maintenant que nous aurions dû attendre minuit passé pour apprécier les lieux !

J’aurais pu intituler ce texte : « 1er club » mais je pense que ce qui va suivre n’illustre que ce soir-là en définitive… chaque soir étant différent, à l’image des rencontres que l’on y fait !
Tu m’avais proposé ce club en me le présentant comme  ‘LE club des clubs de Paris et sa région. Celui qui en tout cas est le plus beau, le plus spacieux et très bien fréquenté. Pas trop loin de chez moi’  qui plus est ! Pas d'équivalent au niveau qualité/prix sur Paris et les 2 précédentes soirées que tu y avais passé te laissaient un  ‘fort sympathique’   souvenir. La semaine m’a paru d’un seul coup beaucoup plus simple à aborder, chaque jour me rapprochant des 20 heures sonnant devant le club !

Tenue de soirée obligatoire, douche parfumée et sentiment de bien être en enfilant ma robe noire aux bretelles fines ; pas de sous-vêtement pour apprécier la légèreté de l’étoffe sur ma peau, comme une constante depuis quelque temps ! Le rendez-vous donné sur le parking, je me plais à imaginer ta femme que je ne connais pas encore ; sa voix au téléphone m’annonçant votre arrivée me rassure ! Je l’ai déjà vue en photo chez toi, sa personnalité se laisse davantage deviner par le timbre de sa voix, très douce et sûre et chaude ! Je me sens d’un seul coup plus proche d’elle, et l’envie de la rencontrer augmente encore !

Bâtisse immense, toute de mauve illuminée… J’entre sur les pas de Monia calme et sereine, la visite peut commencer sur un ton léger ; après l’entrée, source d’inspiration pour de prochaines photos en costumes, tu t’amuses visiblement à nous guider dans chaque salle, chaque pièce présentée avec parfois un sourire évocateur des bons moments passés. Je ne suis pas à proprement parler surprise ou admirative, plutôt amusée par ces dédales qui permettent de tomber au détour d’un couloir sur une petite salle aménagée pour les câlins, sur un boudoir  décoré de simples couchettes, ou de lits plus spacieux…rien de vraiment nouveau pour moi, si ce n’est le sentiment que rien n’est caché à la vue de personne… j’imagine alors le même cheminement de regards tout au long de la soirée, devant  les couples baisant sans se soucier de ce flux de curieux autour d’eux… Peu de cachettes donc ! pas de portes ! une cave par contre, accessible par un simple trou dans le mur, qui oblige à se baisser un peu, des escaliers étroits baignant dans l’obscurité et les chants grégoriens ! Ambiance particulière de couvent pour religieuses indisciplinées ! des grilles comme des cellules accessibles par une porte ou non, tout le monde peut y jeter un coup d’œil ou entrer à son gré ; évidemment tous les objets de douces tortures sexuelles s’offrent au regard dans la pénombre… de la croix  à la balancelle, des fers pendus à certains barreaux au lit suspendu par des chaînes … attention au mal de mer  me préviens-tu en souriant.
Pas certaine d’être prête pour tous ces ustensiles de soumission et d’asservissement, mais pourquoi pas un moment de plaisir partagé à 4 !

L’apéritif avant de dîner me permet d’apprécier l’intelligence de Monia. J’aime les femmes qui ne cherchent pas à plaire, son plaisir à raconter et partager des souvenirs de rencontres désastreuses finissent de me la rendre adorable. Et puis voilà que les premiers couples arrivent également pour dîner, et je te sens, mon tendre et cher P. te fermer doucement mais sûrement ; à tes côtés, voisin et voisine me font terriblement regretter une table à part ! Le spectacle des couples qui m’entourent ne me rassure guère…l’ennui, la solitude dominent dans les échanges de regards, sans parler de la moyenne d’âge très élevée du reste des clients ! Je ne t’ai jamais vu manger aussi vite… et vouloir quitter la table également aussi rapidement ! J’ai bientôt en face de moi l’attitude complètement contradictoire de  2 hommes, l’un visiblement indifférent à son entourage, l’autre complètement stressé par la clientèle et l’ambiance…

Le lendemain, tu m’expliqueras avoir eu l’impression de plonger en plein Twin Peaks, ambiance glauque comme David Lynch s’est si bien la créer ! Cela n’empêche nullement Monia de chasser, l’œil aux aguets ; dès que sa proie est repérée, il ne lui reste que peu de temps avant de tomber sous son charme ; je la  sais partie câliner dépassant de loin en beauté et en stratégie les femmes de la soirée telle Diane Chasseresse dépassant les nymphes de son cortège ! Tandis que la musique me permet de m’évader et de ne penser qu’au plaisir d’embrasser Monia plus tard, je te sens te fermer davantage sans même pouvoir apprécier mon décolleté…  ‘on se croirait dans un  rotary club banlieusard’  ajoutes-tu, presque désolé de ne pouvoir participer à mon plaisir ! Rien n’y fera, ni les caresses, ni les baisers, ni mon envie… la panne…la 1ère !

Les coins câlins, irrémédiablement accessibles à tout venant, impossible de mon côté d’imaginer baiser sous les regards de types vraiment trop vieux. Le plus cruel à mes yeux restant toutes ces femmes d’un certain âge en tenue déshabillée, guêpière et cuir rouge plastifiés, tenue trop courte ou transparente, laissant chaque partie de corps boudiner ostensiblement ; les maigres font souvent meilleure impression mais les tenues « filet » ne les mettent guère plus en valeur ; ça me fait presque mal au cœur de voir combien le temps est plus dur encore une fois avec les femmes que les hommes ! Bien sûr il y a les gros qui transpirent en sautillant sur la piste de danse, les crânes dégarnis qui brillent sous les spots, les torses bombés pour faire encore « bonne impression » mais l’âge ne les rend pas autant ridiculement laids que les femmes ! En gesticulant ainsi vulgairement devant les glaces, en s’exhibant autour d’une barre comme des chiennes la jambe levée, les reins cambrés, elles y perdent, selon moi, non seulement leur charme mais aussi une certaine grandeur d’âme. Une femme perd de sa superbe sans orgueil, c’est comme un corps sans âme.

Je croise ton regard contrarié d’être encore là, de ne pouvoir définitivement et nulle part me baiser ! Il faut partir…Les yeux pétillant d’envie j’embrasse Denis qui caresse tendrement Monia pendant qu’elle s’offre plaisamment dans un coin couchette à un autre inconnu, repéré pendant le repas….
Quelques regrets de ne pas me glisser à tes côtés, te sentir impudiquement me dévêtir… ou juste me retrousser la robe pour te laisser par derrière m’écarter les jambes et me lécher tendrement entre les fesses. J’imagine que me voyant penchée sur la bouche de Monia jouant avec ses lèvres et sa langue, tu aurais pris plaisir à me baiser par derrière… peut-être qu’un regard en direction de P. aurait-il suffi pour le désarmer et l’attirer doucement à moi… dans cet antre ? Quitter ta bouche, Monia, pour sucer et avaler le sexe de mon époux jusqu’à ses premiers gémissements … je pense que tu ne m’en aurais pas voulu !… ton inconnu aurait pris de l’assurance et gagné en virilité en me voyant jouir, qui sait ? 

De plus jeunes partenaires vous rejoindront plus tard, après notre départ… il aurait fallu attendre mais quelquefois mieux vaut ne pas insister !

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26 septembre 2008

Dans le coeur des anges

Un jour j’ai vu un ange. Un ange blond est passé près de moi. Il m’a effleuré du regard. Je n’ai pas compris tous de suite que cet ange était un ange. Mon ange…

J’ai croisé Laetitia lors d’une soirée organisée par un forum libertin. Cela faisait presque un an que nous conversions par messages interposés sur ce forum, sans jamais avoir eu l’idée de nous rencontrer ou de papoter en privé. Nous échangions sur des thèmes divers et variés, liés au libertinage et par écrans interposés, sans savoir qui était qui. Sans attente particulière, si ce n’est d’échanger nos points de vus sur un sujet qui nous est « chair » !
Et puis le jour fatidique est arrivé. La rencontre à eu lieu dans un club libertin du 18ème arrondissement. Un petit bonjour furtif, quelques mots échangés. Un regard, un sourire.

- Mais qu’est ce qu’elle est belle cette fille. C’est la réflexion que je me suis faite en la voyant. Longue crinière blonde et de jolis yeux bleus, mis en valeur par les lumières noires du club. Un visage angélique. Mi ange, mi démon. Un regard insistant, presque déstabilisant. Un regard bleu perdu au milieu de cette foule et sur cette piste de danse ou la sono crache à fond le dernier tube de Bob Sinclar.

- Qui est-tu petite fille ?
Femme-enfant et libertine qui me regarde avec ses yeux si attendrissants.
- Que cherche-tu ici ? L’amour ou la luxure. Ou un combiné des deux ?

Nous n’aurons pas l’occasion de discuter plus amplement au cours de cette soirée, Car sommes l’un et l’autre accaparés par d’autres convives, d’autres amis.
Nous continuons d’échanger sur le forum comme à notre habitude et décidons de nous voir un soir dans un autre club libertin de la capitale. J’y suis accompagné de Monia et elle d’une amie.
Nous savons que cette soirée est faite pour nous rapprocher, pour aller un peu plus loin que nos écrits sur le forum et essayer de nous découvrir.
Au cours de la soirée, je lui prends la main, elle pose sa tête sur mon épaule et s’en suit un long baisé langoureux.
La suite ce passe dans les coins câlins. Elle et moi sur ce grand matelas Dans ce club, ancien bordel renommé du 17ème arrondissement qui a des airs d’antan. Murs rouges, mobilier ancien, cheminée et tous ces regards d’hommes, de femmes, de couples posés sur nous. Je ne me souviens plus des gens, de cette foule qui nous regarde. Juste de notre étreinte et de Monia un temps à nos cotés qui s’occupe d’un jeune homme. Des cris, des râles de plaisirs venant de ma douce et tendre qui baise à mes cotés. Puis, je m’échappe dans ma bulle avec Laetitia.
De longs et fougueux baisers à pleine bouche. Et son regard, ce regard si intense, si profond qui ne perd pas une miette de nos ébats. Deux heures s’ensuivent ou nous nous donnons complètement l’un à l’autre. Quand nous sortons de notre bulle, la pièce est vide, il n’y a plus personne. La fusion qui s’est opérée à fait fuir la promiscuité.
Laetitia et moi allons vivre 2 mois de bonheur ensemble. Nous nous voyons souvent. Partageons pleins de belles choses. La passion se lit dans nos yeux et une amie nous dira un soir :
- Mais qu’est ce que vous êtes beaux tous les deux, rien qu’à vous regarder ont ressent qu’il y a de l’amour dans vos yeux. Mais faites attention, vous jouez avec le feu !
Le feu de la passion, celui qui brûle en nous et qui risque en effet de nous détruire.

Nous aimons nous retrouver tous les deux en dehors du milieu libertin. En tête-à-tête, main dans la main nous arpentons les rues de Paris, les terrasses de bistrots et restaurants de ce mois d’août ensoleillé. Et puis les hôtels ou nous aimons nous retrouver, en particulier celui de Villiers le Maheux. Hôtel 4 étoiles de toute beauté, dissimulé à 40 kms de Paris en pleine nature, avec son magnifique SPA et ses chambres Renaissance sous les combles. Un véritable nid d’amour fait pour les libertins que nous sommes.

Une étrange sensation m’envahit. Il me semble que ce n’est pas moi qui suis la, dans ce somptueux château médiéval transformé en hôtel de luxe, situé à quelques encablures de Versailles. J’ai l’impression d’une autre époque, d’un autre temps. Le décor de la chambre, vaste, habillée de poutres avec son immense cheminée me transporte au XVIIIème siècle. Epoque ou le libertinage était aristocratique et ce vivait dans ces murs, sous ces toits. J’ai souvent lu les livres des philosophes libertins qui parlent de ces amours interdits, de cette liberté de penser, d’aimer, de vivre dans l’ombre du siècle des lumières.
Souvent je me suis comparé à eux, car au fond je suis un libertin romantique qui use de sa plume autant que de sa queue. Un libertin qui aime coucher ses mots sur le papier, autant que « coucher». Mot à prendre et s’y m’éprendre, tellement compliqué suivant le lieu, l’instant, les gens…
Mais là, en ce moment même, je suis en ces murs, je suis parmi eux, ces libertins du siècle des lumières. Mon cœur bat très fort au rythme de mon époque, tout en étant transporté dans un autre temps.
Des frissons parcourent mon corps tout entier. Tu es la, assise en chien de faïence, dans l’encoignure de la fenêtre à regarder les douves du château. Ta longue crinière blonde illuminée par les derniers rayons de soleil de ce mois d’août finissant, de cette journée qui s’achève.
Tu es belle. Telle une princesse attendant son prince libertin. Songeuse, ton regard porte au-delà des douves, vers les jardins, vers la lumière.
Je m’approche, mon cœur palpite. Il va falloir que je lui dise les mots qu’elle veut entendre. Ces mots que l’on ne prononce pas à la va-vite. Parce que ces mots on ne peut les offrir qu’avec parcimonie, qu’avec amour et sincérité.
Tu me regarde avec tes grands yeux bleus, tu me souris. Je m’agenouille prêt de toi, comme un chevalier aurait pus le faire à son époque. Tu m’enlace et tes lèvres viennent effleurer les miennes. Tu jette un dernier regard vers l’extérieur. La vue est magnifique du haut de notre nid d’amour.
Mon cœur bat la chamade, il s’accélère quand tu me sers fort dans tes bras.
A mon tour je regarde par la fenêtre. Des tas d’images défilent dans ma tête. Des « liaisons dangereuses » de Laclos, à la « morale » de Diderot, en passant par le « contrat social » de Rousseau. Je suis dans un autre temps, une autre époque. Mais je suis aussi la, avec toi et peux importe le temps, celui qui passe, qui nous emporte ou nous déporte.
Je vis pour toi en ce moment présent.

J’exquise un rire maladif, une gêne incontrôlée, maladresse, ivresse du moment. Je n’ose prononcer ces mots, qui pourtant veulent dire beaucoup.
Tu me dis
- Allez dit moi, je veux les entendre, mais seulement si tu le pense vraiment

Je me souviendrais toute ma vie de ce jour ou j'ai dit « je t’aime » à une autre femme que ma douce et tendre Monia.

La vie nous réserve bien des surprises et je ne croyais pas dire « je t’aime », mot sacré pour moi à une autre femme. Je ne croyais pas pouvoir encore donner autant de moi-même avec mon cœur et de façon si spontanée, si naturelle. La fusion s’opère parfois sans que l’on y prenne garde, sans s’y attende vraiment. Sans chercher…
Un ange passe et la vie semble si facile, si désuète. Plus rien ne compte vraiment au fond que de revoir cet ange.

Son sourire m’a dit « viens », alors je me suis laissé porté par le vent. Je savais désormais que rien ne serait plus comme avant.
J’ai réappris à conjuguer le verbe aimer. A l’imparfait parfois, mais tellement vrai.

Je sais désormais qu’il me faudra convaincre un monde incrédule que mon amour pour elle est un amour vrai. Il me faudra aussi la convaincre que cet amour n’est pas un feu de paille, n’est pas qu’illusion. Car cet ange est une femme qui doute parfois de mon amour et de ma sincérité. Il me faudra la convaincre que mes sentiments sont vrais.
Quand je sers cet ange dans mes bras, plus rien ne peut m’arriver, je fusionne avec elle. Je suis moi en elle. Et elle est en moi je n’y peux rien. Je suis en elle et nous sommes bien.

Elle, c’est un ange et moi je ne suis qu’humain au fond. J’aimerais lui dire que nos vies sont courtes, et que j’ai envie de l’aimer longtemps.
Le passage d’un ange dans une vie est aussi provisoire, surtout quand l’amour est aussi fusionnel.

Main dans la main, yeux dans les yeux, j’aime arpenter les rues de Paris en sa compagnie et j’aimerais l’emmener dans mes rêves. Un peu plus loin que le bout de la rue.
Alors oui j’ai fait un rêve. J’ai rêvé tout éveillé. J’ai cru un jour qu’un ange pouvait plier ses ailes pour se poser près de moi et vivre en respirant à pleins poumons.
J’ai essayé maladroitement, parce que je ne suis qu’un homme au fond. De lui offrir un monde que je pensais meilleur, car je voulais partager quelques moments de bonheur.
Je suis un arbre et mes nombreuses branches la protège des rayons du soleil et de la pluie. Et à l’ombre de mon branchage il y a de la place pour elle et pour Monia. Mes deux amours peuvent se blottir au creux de mes racines et s’y endormir paisiblement.
Un libertin n’est pas exclusif, il sait aimer au pluriel.

Oui mais un ange passe et ne s’arrête pas. C’est une femme au fond et elle a ses raisons. Celles du cœur qui lui disent « reste auprès de lui », celles de la vie qui lui disent « fuit loin de lui ».
Un ange ne s’arrête qu’un instant auprès d’un libertin qui ne peut lui offrir qu’un avenir sans lendemain.
L’ange à besoin de se poser, le libertin ne peux donner d’exclusivité, surtout lorsqu’il est marié et aime aussi sa femme avec passion.

Ce que cet ange n’a pas compris, c’est que j’étais moi aussi un ange qui a plié ses ailes et qui voulait veiller sur elle. Un ange protecteur qui voulait l’enserrer entre ses ailes. Peut être un peu trop près, un peu trop tôt, un peu trop tard.
Ce que cet ange n’a pas perçu, c’est que mon amour était vrai et sincère et que je lui ai offert ce que je n’ai jamais donné à quiconque hormis Monia… Mon cœur et mon amour. Elle n’a pas compris la subtilité de conjuguer le verbe aimer. 
Je t’aime, je t’aimais, je t’aimerais, je t’ai aimé et je vous aime. Qu’importe au fond les mots et leur conjugaison puisqu’ils ne sont qu’illusions.
 
Mon ange est parti vers d’autres cieux, que je lui souhaite cléments et radieux.
Alors je lui souhaite de replier ses ailes auprès d’un amant un peu plus présent, qui saura lui apporter ce que moi je n’ai pas pu lui donner.
Qu’elle ne choisisse pas un libertin, car elle risque une fois encore de brûler ses jolies ailes et de meurtrir son cœur.

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12 août 2008

Pourquoi ?

« L’amour réuni les cœurs qui s‘aiment… » Mais visiblement il les éloignent aussi.

Tu a choisi de disparaître sans aucune explication. Comme ça en me laissant croire à tes mots doux, des  « mon cœur », des « mon ange », des « je t’aime »… Etait tu sincère ?

Nous sommes nous vraiment aimés Katia ? J’en doute aujourd’hui. Passion éphémère, feu de paille consumé et consommé trop vite.

Je pense que tu était bien avec moi, trop bien peux être. Tu a su me le dire, mais tu a eu peur de toi, de moi et tu a choisi de te protéger. De protéger ta vie, ton couple. Enfin c’est ce que j’ai cru un moment avant d’apprendre que tu était retourné avec ton ancien amant !
Je le comprend parfaitement. La seule chose que je ne comprend pas c’est de ne pas m’en avoir parlé ouvertement en face. Je suis un libertin et à aucun moment je ne t’est empêché de voir d’autres hommes. Mais toi tu n’est pas une libertine, tu cherche l’exclusivité.
J’ai servi de bouche trou pendant la tempête. De passe temps, de compagnon de jeu. Mais alors pourquoi m’avoir dit que tu m’aimais si tu en aimais un autre ?
Fuir, mentir, cacher, tu sais ce n’est pas la bonne solution. Ca rend plutôt les gens malheureux. Toi et Moi en l’occurrence.
Tu coupe ton téléphone, tu n’est plus sur msn, tu ne répond plus à mes mails… Tu me laisse là, comme ça sur le bord de la route. Sans même te soucier de moi et des sentiments que j’éprouve pour toi.
Moi je t’apportais un peu de fraîcheur, un peu d’aventure et celle-ci aurait pus continuer longtemps. Je me suis ouvert à toi parce que j’ai cru en toi. Je voulais vraiment et sincèrement être bien avec toi. Nous l’avons été, heureux et insouciants. Je ne peux pas oublier cette dernière nuit que nous avons passés ensemble dans ce petit hôtel de charme à Odéon. Pourquoi oublier d’ailleurs, puisque c’était bien. Le temps effacera sans doute cela, le temps efface tout. Il en restera quand même de belles images que je n’effacerais pas.

Pour une fois que j’ouvre mon cœur, je me prend une gifle comme jamais encore je m’en suis prise une.
Je n’ai aucune haine dans mes mots, je n’arrive même pas à comprendre. Comment peux on laisser comme ça quelqu’un que l’on dit apprécier.

Tu est revenu vers moi dernièrement en me disant que tes mots étaient sincères, que tu voulais que l’on reste amis. L’amour, l’amitié ça ne marche pas comme ça, ce n’est pas à sens unique. On ne joue pas impunément avec les gens, avec les sentiments.

Souviens toi de moi comme un ami, un véritable ami qui t’a ouvert son cœur et que tu a blessé, sans t’en rendre compte peux être, mais que tu a profondément blessé.

Si un jour nos chemins se croisent, fais moi un sourire, juste un sourire…

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02 juillet 2008

De la façon d’aimer… Partie 2

Ca y est nous sommes jeudi. Nous avons convié une trentaine d’amis libertins à notre fameux pique nique d’été que nous faisons chaque année sur les bords de Seine. L’apéro est prévu aux arènes de Lutèce dans le 5ème arrondissement pour ensuite nous diriger vers le quai de la Tournelle.
Le temps est plutôt maussade. Il ne fait pas froid, mais de gros nuages menaçant au dessus de nos têtes nous font dire que nous n’allons peux être pas pouvoir rester très longtemps dehors. Nous avons heureusement une solution de repli en cas de pluie dans un petit club de l’Ile Saint Louis au cas où le temps se gâte. Les convives arrivent les uns après les autres avec quelques victuailles à picorer pour l’apéritif.

19h20, mon téléphone sonne, c’est Katia. Elle est au métro Cardinal Lemoine, je cours la chercher et nous revenons main dans la main. On dirais deux collégiens qui découvrent les sensations de l’ivresse amoureuse. Je vois le regard de certains de mes amis. Curieux, interrogateurs, ils n’ont pas l’habitude de me voir ainsi. Il y a des regards qui en disent plus long que les mots.
Je présente Katia à quelques amis, mais elle est plutôt réservée. Elle ne va pas facilement vers les autres, mais les autres viennent facilement vers elle !

L’apéro bat son plein quand la pluie nous surprend. Nous nous abritons quelques instants sous les arbres, et décidons vite de rejoindre l’Ile Saint Louis et le club le Lys en l’Ile ou nous sommes attendus pour un agréable buffet.
Ce petit club situé dans d’anciennes caves et prisons est très agréable. De vieux murs avec une belle déco. Un accueil sympathique. Notre petit groupe est ravi de découvrir ce club pas très connu mais très original de part son emplacement et son histoire.
Monia a trouvé un beau cavalier, Lionel. Jeune homme de 29 ans, charmant et coquin à souhait. Ils ne tardent pas à faire très rapidement plus ample connaissance ! Monia n’a de yeux que pour lui, il en est de même pour Katia et moi.
Ce soir nous changeons un peu nos habitudes, nous allons faire du 2+2, voir du 2 et 2.

Le dîner dure un peu en longueur, pas que nous mangions comme des ogres, mais les câlins vont bon train entre deux bouchées. Nous abandonnons lâchement nos amis, nous faisons table et tendresse à part.
Après le dîner, un petit coin câlin nous appelle. Tout petit, tout mignon, une antre toute voûtés de pierre avec une lourde porte à barreaux. Une prison dorée pour 4 corps qui veulent se mélanger sans êtres dérangés. Ils vont nous regarder, juste admirer le spectacle que nous allons leur offrir. Ce soir nous n’avons pas envie de pluralité et autres gang bang que nous affectionnons d’habitude. Ce soir c’est notre nuit à nous, seulement nous quatre. Katia n’a envie que de mon corps, c’est réciproque. Il en est de même pour les deux autres tourtereaux qui ont déjà commencés les hostilités, à l’ombre d’une lumière tamisée. Nous allons passer là un long moment d’abord en configuration 2 et 2, puis nos corps vont se rapprocher pour former un quatuor de charme. Cote à cotisme, mélangisme, échangisme, nous refaisons notre libertinage à l’envers de nos habitudes, nous dirigeant vers d’autres contrées encore inexplorées pour nous.
1 heure du matin. Il est prévu que Katia reste dormir à la maison. Monia invite Lionel qui ne se fait pas prié et accepte sans hésiter l’invitation. D’ailleurs ce petit coquin avait prévu de prolonger la nuit puisque qu’il a son sac à dos avec trousse de toilette et vêtements de rechanges !

Nous nous retrouvons tous les 4 à la maison. Je prépare un bon thé à la menthe, avec la menthe du jardin. Papotage et caresses sont les maîtres mots de cette soirée qui s ‘annonce tendre et sensuelle. Nous avons tous envie de prolonger la nuit. De vivre intensément ces moments de plaisirs. Plaisirs rares, à partager, à vivre pleinement. Dans ce genre de relations, on ne sait jamais si nos lendemains seront placés sous le signe du bonheur ou de la déception. Il faut vivre au jour le jour l’instant présent.
Katia est la près de moi, amoureuse. Demain sera un autre jour. Nous pouvons nous aimer longtemps, comme nous perdre de vue rapidement. Le libertinage est une alchimie ou l’or n’est parfois qu’apparence. Il y a des paillettes dans nos yeux, mais est ce vraiment des paillettes d’or ou est ce que tout cela n’est qu’illusion ? Pour l’instant le bonheur est à consommer sans modération. Que cherchons nous exactement ? Quelle est cette force qui nous pousse à vivre intensément des moments aussi fougueux, aussi forts. Nous sommes « border line », à la limite du libertinage et de l’amour. Avec une grande ligne blanche qui nous dit : Attention danger !
Nous dépassons la vitesse autorisée. Mais avons nous envie de freiner… nos frénésies ?

Monia et Lionel montent à l’étage, Katia et moi descendons dans la chambre du sous-sol. Nous avons chacun envie d’intimité, tout en sachant que nous pouvons à tout moment nous retrouver. Mon cœur bat la chamade. Je suis bien avec elle.
Nous n’allons pas "baiser", mais faire l’amour. Et là est toute la différence de cette relation. Moment intense ou le sexe est Roi, mais ou les câlins sont omniprésents.
Il est 5h00 du matin, Paris s’éveille et nous nous endormons joue contre joue, main dans la main… Nous sommes heureux…
Le soleil, radieux en cette saison nous réveil vers 10H00. J’enfourche ma moto pour aller chercher croissants et autres viennoiseries.
Katia, Monia et Lionel se réveils. Après un petit déjeuner fort sympathique et une bonne douche, nous nous retrouvons tous quatre dans la chambre. Nous poursuivons notre nuit d’amour en quatuor. Echangisme, mélangisme, côte à côtisme. Ces mots sont vains et futiles quand la passion est débordante. Le temps s’égraine au rythme de nos câlins. Nous ne sommes pas fatigués, juste enivrés par l’odeur suave de nos corps. Un goût sucré-salé envahit nos bouches. Un mélange subtil, presque délicat. Mélange d’Orient et d’Occident de deux filles venant d’horizons différents et qui nous apportent tellement de saveurs différentes.
Le temps passe vite, trop vite. Déjà 14H,  et Katia doit rentrer chez elle. Charge de famille oblige, elle ne peux s’éterniser avec nous plus longtemps. Je la raccompagne à la gare, avant de retrouver Lionel et Monia. Nous finirons cette belle journée en trio.

Mais elle me manque déjà…

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21 juin 2008

De la façon d’aimer…

Nous étions en train de terminer cette belle séance photo. Ensemble depuis le début de l’après midi et 400 prises de vues plus loin, il est 17h.
Je sais déjà que cette séance n’a pas été vaine, je vais pouvoir en tirer de très belles photos. Katia,  petite blonde aux taches de rousseur, un peu timide en début de séance a vite joué le jeu et a offert à mon objectif son corps et son joli sourire.
Je sais déjà que son regard porte au delà de mon appareil photo, essayant de surprendre mes yeux, mon sourire, mes mots.
On ne trompe pas l’œil du photographe, mais même si je ne reste pas insensible à ce regard, je reste de marbre. J’ai pour principe de ne jamais mélanger une séance photo et ma vie libertine. Dans les deux cas certes nous jouons avec les regards, les corps, les sourires, les positions, mais je ne tiens pas à perdre ma crédibilité de photographe de charme.
Mon appareil a beau être sur la position « anti bouger » et bien stabilisé, mon cœur est un peu déstabilisé. Une drôle de sensation m’envahit. J’ai envie de cette fille. Ce n’est pas sexuel, c’est au bien au delà de ça. Une simple envie sexuelle chez un libertin, ça se calme, on maîtrise !
Je sais déjà que nous n’allons pas en rester là. Que nous avons envie de nous rapprocher, de nous toucher…
Quand elle pose sa bouche sur mes lèvres, je me laisse aller. La douceur de sa peau, ses caresses, mes mains qui l’enserrent. Un quart d’heure ou plus ou moins, le temps ne compte plus nous sommes bien. Sans un mot, juste des regards complices et sans appareil photo entre nous deux.

Je ne veux pas aller plus loin, ce ne serait pas correct vis à vis de Monia. Jamais nous n’avons dérogé à cette règle qui nous unit. Nous libertinons en couple, jamais l’un sans l’autre. Un libertin a quand même des principes moraux et cela s’appelle aussi du respect. Je ne tromperais ni l’une, ni l’autre. On peut aimer au pluriel. Différemment, sur d’autres tons que le mensonge pour l’une et les fausses promesses pour l’autre. Je ne joue pas avec les gens, je ne tromperais personne et surtout pas moi.

Je sais déjà que nous allons nous revoir en fin de semaine pour que je lui remette le CD des photos.
Je la raccompagne à la gare en espérant que cette semaine passe très vite…

Nous nous sommes fixé RDV au métro Bourse (n’y voyez aucune allusion LOL !), près de mon lieu de travail. Katia est ponctuelle, je suis sous le charme…
Déjeuner tendresse de 3 heures ! nous apprenons à mieux nous connaître, nous et nos attentes.
Libertine dans l’âme, mais ne fréquentant que depuis peu le milieu libertin, entre deux baisers, entre deux caresses, nous parlons libertinage, clubs, sauna et photos bien sûr !
Elle apprécie ma présence, mon aisance, mes gestes et mes propos. J’apprécie son sourire, ses mains si douces et son désir de mieux me connaître, de mieux nous connaître, nous les « vrais » libertins. Ceux dont tout le monde parle, ceux qui font que le sexe n’est pas tabou, n’est pas exclusif, n’est pas « dans les normes ». Ceux qui n’ont pas peur des mots, des autres. Une autre approche de la sexualité, une autre approche de la « normalité ».
Mais je parle, je parle… il est bientôt 14 H, katia me dit ouvertement avoir envie de moi, là tout de suite. Ce ne sont pas les hôtels qui manquent dans le quartier, ce n’est pas l’envie qui nous manque de nous enivrer à deux. Oui mais justement à deux ! J’oublie alors mes principes. Non pas que l’amour à deux est prohibé, juste que je n’aime pas tromper. Elle, moi et celle qui partage ma vie depuis 16 ans.
Partons sur des bases saines, nous en serons que plus épanouis, plus heureux de n’avoir pas menti, de n’avoir pas caché, de n’avoir pas trompé.
Nous nous quittons avec ce regard qui en dit long sur ce que nous attendons… nous patienterons…
La patiente a parfois du bon.

Je sais déjà que nous allons nous revoir, là encore, juste pour un tête à tête, pour déjeuner, pour apprécier quelques moments d’intimité. Mains dans la main, arpentant les rues de Paris, je revois quelques clichés de Doisneau. Un baiser, une atmosphère, des enfants… Quelques clichés en noir et blanc, quelques moments partagés.
Oui les libertins sont de grands enfants, qui courent, qui courent en regardant le temps, qui passe, qui passe on en oublie le temps…
Déjà 14 H, je dois aller bosser. Je te laisse là sur le coté, juste sur le coté, pas si éloigné.

Samedi prochain, samedi matin sera un autre jour. Je n’aurais pas à me refuser ce moment de plaisir  et tu pourras m’apprécier.
Je serai là, accompagné par celle que j’aime et qui comprend que l’on peut aimer à l’imparfait et au présent c’est plus parfait, moins subjonctif et plus concret.

Cela fait 15 jours que Katia et moi attendons de « croquer la pomme ». Nous nous retrouvons avec un petit groupe de libertins dans un sauna-hammam parisien pour un petit déjeuner privé, entre nous.
L’atmosphère est détendue, mais je suis un peu tendu. Je n’ai pas l’habitude d’être dans cette position entre Monia et cette fille qui me dévore des yeux.
D’habitude lorsque je sors dans ces lieux avec Monia c’est pour d’autres jeux, avec d’autres hommes. Pluralité masculine, trio, gang bang… Il m’arrive certes de coquiner avec d’autres femmes, mais jamais je ne me suis retrouvé dans un lieu libertin pour un rendez-vous formel avec une autre femme, en sachant très bien que c’est « pour elle et moi » et qu’il n’y aura de jeux qu’entre nous. Nous avons très envie de ce moment d’intimité, de pouvoir nous retrouver pour nous ébattre.
J’ai l’assentiment de Monia. Elle me laisse ma liberté, mon indépendance avec cette fille. Nous en avons longuement parlé la veille et elle m’a dit :
- Demain je te laisserai avec elle, ne t’en fais pas tu auras tous loisir et je vous laisserais vos moments d’intimités.
Elle sait de quoi elle parle pour avoir déjà vécu cela. Avoir eu envie d’un autre homme. Elle a déjà aimé au pluriel, toujours en ma présence et avec mon consentement. Je n’ai jamais eu peur de la perdre, elle m’a toujours été fidèle, même en aimant un autre homme.. Pendant 9 ans !

Je sais déjà que je vis quelque chose d’exceptionnel, un amour interdit par le plus grand nombre. Aimer au pluriel est il pêcher ? Il ne s’agit pas d’adultère, il n’y a aucune tromperie. Juste qu’il faut remettre quelques pendules à l’heure de ce 21ème siècle ou l’obscurantisme est de retour. J’aime 2 femmes, je les aime toutes les deux, parce qu’elles m’apportent chacune quelque chose de différent, quelques chose d’impalpable, d’indéfinissable. Il est difficile parfois de mettre des mots sur des sentiments. Les miens sont confus en ce moment.

Nous avons donc partagé cette matinée à deux. Très entourés certes, mais ensemble. Monia a pu profiter d’une belle séance plurale avec quelques beaux jeunes hommes. « Ma blonde et moi » sommes restés à leurs cotés, mais sans participer avec eux. Juste quelques regards complices échangés, mais je n’ai et n’avais aucune envie de me mêler à eux, j’étais bien avec elle.

Après un petit hammam, Monia m’a accordé ma liberté, celle de descendre seul avec Katia dans les coins câlins. Une première pour notre couple. Je me découvre toutefois très à l’aise. Sa bouches est un délice. Sa chute de reins enflamme l’ardeur de quelques spectateurs !
Dans l’encoignure de la porte j’aperçois le visage de Monia, venue nous regarder quelques instant. Elle prend ma main, elle sait que je suis bien, elle s’éclipse…

Vers 15h nous quittons tous les trois l’établissement et décidons d’aller nous promener dans le Marais en « trio ». Quelle douce sensation de se savoir aimé, entouré par deux aussi belles créatures. Loin de moi l’idée de jouer les « coqs ». Je suis seulement heureux. Comment pourrait il en être autrement !

Je sais déjà que nous allons nous revoir jeudi pour un pique nique sur les bords de Seine avec quelques amis libertins et que nous avons hâte de nous retrouver.
La suite donc très prochainement…

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27 avril 2008

Mélange des genre... pour plus de plaisirs

Comme nous le disons souvent. Dans le milieu libertin, aucune soirée n’est identique, même dans un même lieu. C’est ce qui fait tout le charme et l’attrait de nos sorties libertines.
Hier soir au Moon City, nous avons vécu une aventure hors du commun, hors normes même dans un espace dédié au libertinage !

Nous sommes arrivés au Moon City en fin de journée, après avoir bien profité des premiers rayons de soleil, allongés dans l’herbe du parc Montsouris. Journée détente donc avec un après midi farniente et une soirée relaxation dans ce beau sauna-hammam.

Dès notre arrivé nous remarquons un beau mec au bar. Grand, fin, châtain clair avec de très beau yeux vert. Il ne nous est pas inconnu puisque nous avons eu l’occasion un mois auparavant de partager un très bon moment avec lui en ce même lieu. Echange de politesses. Nous buvons un verre ensemble et bavardons tranquillement avec les serveuses qui lui font les yeux doux. Il faut dire que Paul à un physique qui ne laisse pas indifférent.
Nous nous dirigeons ensuite vers le hammam. Monia est allongée et se relaxe. Paul et moi bavardons et usons de quelques boutades.
Il fait très chaud dans le hammam. Paul et moi décidons de sortir et d’attendre Monia dans l’un des nombreux coins câlins. Elle ne tarde pas à nous y rejoindre, ainsi qu’un autre homme que nous connaissons aussi et qu’elle avait bien apprécié la semaine précédente. Débutant dans le libertinage, il n’est venu qu’une seule fois, nous a rencontrés et est revenu pour nous voir car il avait apprécié notre philosophie libertine, tant dans nos mots que dans nos actes.

Nous laissons, comme à notre habitude les portes ouvertes pour que tout le monde puisse en profiter, voire se joindre à nous si affinités.
Monia est confortablement allongée et 6 mains commencent à la caresser, des bouches s’attardent sur ses seins, sa bouche et son joli minou. Elle est aux anges. 3 hommes doux et caressants rien que pour elle. Quelques personnes se massent dans l’encoignure de la porte pour regarder le spectacle.
Une voix masculine s’exclame :
- Quel joli spectacle vous nous offrez ! c’est très beau.
Paul suce Monia, elle même me suce et notre invité surprise s’occupe avec ferveur de sa belle poitrine généreuse. Monia sourit, elle est bien. Quelques soupirs plus loin, elle explose dans un cri de plaisir intense. Une jouissance forte, expressive.
La main de Paul caresse ma cuisse, Monia nous regarde. Nous nous sommes compris.

Alors que de nombreux spectateurs sont massés devant l’entrée. Je me lève, me dirige vers eux et d’une voix calme leur dit :
- Nous sommes bi, alors désolés mais le spectacle qui va suivre risque de déranger certains !
Puis je ferme la porte et m’adresse à notre invité :
- Si cela te dérange tu peux sortir aussi.
- Non, me répond-il, cela ne me dérange pas du tout

J’ai apprécié cette réponse émanant d’un débutant en libertinage, à priori non bi, mais désireux de voir, apprendre et comme il nous le fera comprendre plus tard, participer et s’initier.
Désireux d’apprendre, de comprendre, son regard sur le sujet ne lui pose aucun problème, contrairement à la plupart de nos congénères.

La bisexualité masculine est encore très mal perçue, même dans le milieu libertin, alors que la bisexualité féminine est monnaie courante. Le regard des hommes comme des femmes sur la bisexualité masculine est empreint d’une certaine peur, d’un certain dégoût et de nombreuses interrogations. L’homme bi fait peur alors que la femme bi fascine et fait fonctionner la boite à fantasmes.

Loin de ces idées rétrogrades (mais pourtant bien présentes encore en ce 21eme siècle naissant) et porte fermée, nous allons nous en donner à cœur joie. Monia est au centre du jeu et l’échange pour une fois est un véritable mélange des genres et des corps. Aucune retenue dans nos gestes et caresses.
Paul a une très belle queue, longue et avec un gros gland. C’est un plaisir que d’avaler ce bel engin et de le partager avec ma douce et tendre. Une première aussi pour nous, car malgré nos nombreux trios et autres parties plurales, nous n’avions jamais « mangé dans la même assiette ».

Après une bonne heure de pluralité et d’échanges de toute sortes, nous sommes épuisés. Petite douche fraiche et nous nous retrouvons tous les 4 pour le buffet. Cette petite séance nous a mis en appétit !
Après un bon dîner agrémenté d’un petit vin rosé, retour au hammam, puis sauna, puis…
Et bien oui, nous sommes gourmands. Mais de nombreux couples sont arrivés entre temps et se sont enfermés deux par deux dans les coins câlins. Il y a des fois où les clubs et saunas échangistes ressemblent à des hôtels. Couples illégitimes ou légitimes viennent s’ébattrent et s’encoquiner dans ces lieux, mais sans échanger quoi que ce soit ! Ils font de la figuration au bar et sur les pistes de danse et ensuite nous piquent les coins câlin… C’est vraiment trop injuste…

Il n’y a plus de place, qu’à cela ne tienne. Nous commençons nos caresses et préliminaires dans le couloir ! Au bout de quelques minutes un coin câlin se libère, nous le prenons d’assaut. Un peu à l’étroit mais qu’importe. Les persiennes de ce petit nid d’amour restent ouvertes. Des voyeurs passent et repassent en regardant nos ébats, certains s’arrêtent un peu plus longtemps. Nous sommes tellement bien et en parfaite harmonie avec nos envies que l’on oublie les regards. Indifférents à ce qui se passe à l’extérieur nous allons jouir et profiter pleinement de cet instant…

Nous sommes bi, oui et alors !

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12 février 2008

Escapade libertine...

J’aime m’isoler pour mon anniversaire. Loin de la civilisation, j’avais fêté mes 40 ans sur une île déserte au large de l’île Maurice avec Monia et quelques amis Mauriciens. Un bien beau souvenir avec une tempête tropicale venue nous secouer en pleine nuit sous nos tentes !

Pour mes 45 ans, j’ai opté pour un petit séjour dans le Haut Jura. Un chalet en pleine montagne, à l’orée de la forêt. Loin du bruit, loin de la technologie (même pas de réseau pour  les portables !) et en bonne compagnie puisque qu’avec Monia et Ange.

C’est le rêve de tout homme que de passer quelques jours en compagnie de deux belles femmes libertines et câlines. Loin de moi l’idée de prouesses sexuelles, inutiles et futiles. Je n’ai rien à prouver, si ce n’est l’envie de vous deux à mes cotés. Loin de moi l’idée de privilégier l’une ou l’autre, mais prêt de moi vos sourires, regards et caresses. Odeurs corporelles, jeux de mains, jeux de mots. Des moments forts que l’on ne vit que trop rarement et qui font que l’on se sent si bien.

Je ne remercierais jamais assez la vie et n’aurais jamais assez de mots pour vous dire, à vous mes deux déesses, combien vous m’avez comblé durant ces 3 jours passés à vos côtés.

Quand je serai vieux, usé par le temps (et les filles !). Quand le temps sera gris et que je finirai ma vie,  je pourrai me souvenir de ces bons moments. Le libertinage m’aura apporté tellement de douceur et de joie de vivre.

C’est donc un homme heureux qui écrit ces lignes. Un homme qui il y a encore quelques années n’était pas sûr de lui, qui pensait ne pas plaire, et qui a appris dans la quarantaine que pour recevoir des femmes et leur plaire, il fallait avant tout savoir donner. Beaucoup trop d’hommes ne pensent qu’avec leur queue, alors que les femmes, aussi coquines soient-elles ont besoin d’attention et de caresses. Une relation trio sur la durée (surtout FFH) est un doux compromis entre le sexe, la tendresse, l’amitié, la complicité. Certains m’ont déjà dit « quel chanceux ce Denis ! »  Oui mais je pense que la chance se provoque. Notre comportement et notre façon de voir la vie fait que nous pouvons provoquer telle ou telle situation. J’aurais très bien pu passer à coté de pleins de bons moments dans ma vie, si je n’avais choisi de regarder un peu plus loin que le bout de ma queue !
Avec Ange que nous avons connue en club, j’aurais très bien pu me comporter en « queutard » plutôt qu’en libertin. Mais dans ce cas je n’aurais eu droit qu’à un bref moment de plaisir.
Et croyez moi quand Monia d’un côté me dit « je t’aime » et que Ange me dit de l’autre « tu es mon rayon de soleil… » je ne peux être qu’un homme comblé !

Notre séjour a été ponctué par de longues promenades dans une belle neige fraîche, immaculée, avec des paysages magnifiques, tant en plaine que dans la forêt, avec un ciel bleu et un soleil rayonnant, comme nos sourires et notre humeur vagabonde.
A la nuit tombée, nous regagnions notre petit nid douillet. Apéro confortablement installés autour du feu de bois. Douce chaleur de nos corps, réchauffés par le poêle et par nos câlins.
Le soir de mon anniversaire, Ange avait décidé de cuisiner et nous a fait un très bon lapin à la moutarde, ainsi que mon dessert préféré, une tarte aux pommes (véritablement maison !). Le tout agrémenté d’un Bourgogne 1979.
Nous avons aussi longuement profité du sauna privatif du chalet. Passant du poêle à bois au sauna, nus et heureux, un verre de champagne à la main. La vie de château !

J’ai profité de la présence de Ange pour faire une séance photo prévue de longue date. Notre chalet et la luminosité se prêtant parfaitement à l’œil de mon objectif, nous avons réalisé une séance très romantique, avec de belles couleurs et une atmosphère propice aux photos libertines et glamours.
Ange n’avait jamais posé, mais le résultat est au RDV avec des photos d’une grande qualité.
La complicité qui nous unit, la lumière, le modèle et l’œil du photographe ont fait une très belle séance.

Ce séjour a été très sensuel, avec une complicité partagée. Durant ces 3 jours, j’ai donné  et reçu tellement de tendresse de la part de mes deux libertines que j’en ai encore les yeux qui pétillent de joie.

Allez, comme vous êtes sympathiques et venez souvent ici, quelques photos de ma séance avec Ange, juste pour le plaisir des yeux !

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23 janvier 2008

Le candaulisme

Ou l’art et la façon de « prêter » sa partenaire

Mais quel est ce mot barbare ? Vont s’écrier certains.

Le candaulisme est une pratique sexuelle qui consiste à aimer voir sa partenaire faire l’amour avec un ou plusieurs autres hommes.
Dans la plupart des cas, le candaulisme est un fantasme masculin. Il est beaucoup plus répandu que l’on ne le pense dans l’imaginaire masculin. En effet de très nombreux hommes ont envie de voir leur partenaire avec un autre, cela provoque chez eux une forte excitation. Mais peu passent à l’acte pour des raisons aussi diverses que la morale, le regard sur soi et sur sa partenaire si d’aventure ils faisaient cela. La peur aussi du regard de leur compagne sur eux s’ils avouent avoir ce fantasme ou après avoir pratiqué cette forme de sexualité.

Le candaulisme est une pratique totalement différente de l’échangisme, car c’est une pratique à « sens unique ». Il n’y a pas d ‘échange de partenaire, mais le plaisir est partagé par les deux entités du couple.  L’un regarde (et peut aussi être participant) et prend du plaisir et l’autre prend son plaisir parce qu’il y a relation sexuelle, mais aussi parce que son compagnon regarde. Toutefois on peut très bien être à la fois candauliste et échangiste (ce qui est notre cas).

C’est une forme de sexualité dite « complexe » car elle regroupe plusieurs caractéristiques.
- Le candauliste est profondément amoureux de sa partenaire. Sans cette complicité, souvent fusionnelle le candaulisme n’a pas sa place. Sa partenaire est à ses yeux à la fois une déesse et une putain.
- Le candauliste joue sur deux tableaux. La soumission et le masochisme. Il aime voir sa femme soumise a d’autres hommes, il est donc dominant, parfois directif, mais tout en étant masochiste à la vision de sa compagne prenant du plaisir avec d’autres hommes. C’est un peu comme une double personnalité, mais ce dédoublement intervient au même moment, pendant la même scène.
- Le candauliste n’éprouve aucune jalousie car c’est un plaisir partagé par les deux acteurs et sans aucune tromperie.

- Le candauliste est quelqu’un de très stable et sûr de lui. Confiant (en sa partenaire) et de confiance (pour les partenaires de madame), il n’aime pas le mensonge, l’hypocrisie et la rivalité. Il assume parfaitement ses pratiques sexuelles.

- Le candaulisme n’a rien à voir avec le voyeurisme, car le candauliste n’éprouve aucune satisfaction à partager ce type d’émotion avec une partenaire de passage. Dans mon cas précis, même si une scène érotique se déroule en club devant mes yeux et me paraît agréable à regarder, voire excitante, c’est totalement différent quand c’est Monia qui est l’actrice principale.  Cela n’a aucune commune mesure. Mon excitation est décuplée par le fait de la voir se faire baiser par d’autres hommes.
Pour elle son grand plaisir est de me savoir à ses cotés, à regarder et participer. Elle a l’exclusivité de me voir. Les jeux de regards sont très importants dans le caudulisme. J’aime la voir prendre du plaisir, mais elle aime aussi me voir dans cet état d’excitation.
Elle est totalement soumise, je la dirige certes, mais elle dirige aussi par ses mots, ses regards, sa sélectivité. C’est pour tout cela que le candaulisme est une pratique sexuelle complexe qui allie la complicité, la soumission, l’humiliation (sous forme de jeu) et cela pour les deux participants.

Exemple concret, ou « Comment cela fonctionne en vrai ! »

Nous allons prendre notre cas, lors d’une soirée en sauna libertin pour cet exemple.
Avant de sortir nous nous « préparons » en parlant de nos désirs et envies de ce soir. Cela tourne bien entendu autour de la pluralité et rien que l’idée de sortir et de ne pas savoir qui sera présent et quels sont les partenaires avec qui nous allons « jouer » nous excite énormément.

La chasse

Arrivés sur les lieux, nous devenons des prédateurs. Monia avant d’être le gibier est une chasseuse. Confortablement installés au bar ou dans un canapé, elle regarde le « va et vient » des personnes présentes. Les couples n’attirent pas du tout notre attention. Seuls les hommes attisent nos convoitises. Monia étant sélective, elle s’attarde sur ceux qui lui plaisent physiquement. Son regard avec ses grands yeux noirs et sa petite bouille angélique ne laissent pas ces messieurs indifférents. Sa particularité c’est que quand elle fixe du regard, elle ne fait pas semblant et on la remarque. C’est le but recherché. Quelques sourires a ceux qui lui plaisent, puis nous nous dirigeons vers le jacuzzi. Là,  nous nous relaxons dans les bulles et bien entendu quelques messieurs nous rejoignent sans pour autant nous importuner. Ils restent à distance. Il faut savoir que dans ce milieu il y a une grand respect et aussi une certaine timidité de la part des hommes. Ils ne sont pas sûrs à 100% que le couple recherche de la pluralité masculine. Donc jeu de regard et de séduction dans le jacuzzi. Quelques uns parfois viennent nous parler ou tentent une approche discrète, quelques jeux de main dans les tourbillons et bulles. Mais Monia aime se sentir désirée et faire durer le jeu de séduction. Rien ne presse…
Monia aime beaucoup cette partie de la soirée où elle « cherche, chasse » ... C’est agréable de plaire et de se sentir désirée. Notre excitation monte par palier, selon l’ambiance, les regards, les personnes présentes, les gestes, les paroles…

Le gibier

Ensuite direction le hammam. Là dans la vapeur chaude et moite, nous nous allongeons pour profiter de la chaleur du lieu. Bientôt entourés d’hommes. Soit ceux du jacuzzi ou d’autres ? Impossible à plus d’un mètre de distinguer qui est qui avec la vapeur d’eau.
Situation excitante, mais là aussi nous prenons notre temps et aimons profiter de ce moment de repos avant de commencer à entrer dans le vif du sujet. Monia devient alors le gibier. Elle aime beaucoup tout comme moi cette ambiance hammam avec les « peut être » futurs partenaires que nous distinguons à peine. Là aussi les messieurs n’osent aucun geste déplacé, ils se contentent de regarder, certains parfois se masturbent en regardant Monia, ce qui l’excite énormément de voir ces queues tendues, qu’elle ne distingue pas toujours très bien. Ces queues prêtent à donner du plaisir.
Monia ensuite commence à me caresser doucement, puis à me masturber ou me sucer.
A cet instant les hommes présents savent que les « hostilités » commencent. Certains se rapprochent, commencent à caresser Monia, d’autres n’osent pas trop et regardent de loin (enfin jamais trop loin quand même !). Monia scrute de son regard les hommes présents et entreprend une fellation ou à branler celui ou ceux qui lui plaise(nt). A ce moment je la laisse faire, c’est même moi qui lui écarte souvent la main de mon sexe et la dirige vers une autre queue.
J’aime cet instant où c’est elle qui entreprend. Toutes ces mains qui la caressent, ces bouches qui lui sucent les seins, lui lèchent son petit minou et elle avec son sourire qui masturbe, suce et fait gonfler ces queues. Il y a parfois seulement 2 ou 3 messieurs, parfois jusqu’à 6-7. Nos regards se croisent, elle est heureuse, épanouie, je suis aux anges de la voir dans cet état. Souvent elle prend ma main ou revient me sucer ou me masturber tout en continuant à s’occuper des autres. Dans ce jeu, il est important d’être toujours en contact, le regard et la complicité sont omniprésents. A aucun moment il ne faut qu’elle sente que je ne suis plus dans le jeu. Elle choisit ses partenaires, mais c’est moi avec mon regard et parfois des mots doux ou crus qui dirige toute la scène. Elle en est l’actrice principale et j’en suis le metteur en scène.
Ce jeu dans le hammam dure entre 15 et 30 minutes, parfois avec une pénétration (quand Monia le décide), mais rarement plus longtemps car il commence à faire très chaud !

Petite douche et nous nous dirigeons ensuite vers les coins câlins.
Certains hommes nous rejoignent, d’autres pas car ils ont déjà joui ou passent à autre chose.
C’est très volatile en club ou sauna. Personne n’est obligé de rien et chacun vaque à ses occupations. Certains restent longtemps avec nous, d’autres moins, des nouveaux arrivent…
Il n’y a pas de règles et aucune obligation.

Dans les coins câlins nous recommençons souvent les préliminaires. Fellation, cunni, caresses, baisers. Je suis à la fois acteur et voyeur selon mes envies. Puis Monia qui adore se faire prendre demande à l’un des messieurs (c’est toujours elle qui choisit) de la pénétrer.
C’est un moment magique pour moi quand elle demande avec sa petite voix sensuelle :
-          « tu veux me prendre ? j’ai envie que tu me baises »

Il arrive parfois que l’on joue un peu et qu’elle me dise :
-          « Il peut me baiser ? j’ai envie de sa queue »

Je lui dis alors :
-          «  tu l’as mérité ? Tu as été sage ?… »
-          « Oui très sage, j’ai très envie, s’il te plait… »

Je suis alors le dominant. Monia se fait baiser devant moi, elle n’est plus à mes yeux que ma soumise que j’offre à d’autres et c’est dans cet état d’esprit qu’elle veut que je sois.
Je lui prends la tête, l’oblige à sucer un gars, à en branler un autre.
Monia est parfaite dans cette scène, car c’est comme cela qu’elle désire jouer son rôle de parfaite coquine. Un gars arriverait à ce moment trop effacé, sans self-control, cela ne lui conviendrait pas du tout. Il lui faut du sexe et si l’occasion s’y prête et que plusieurs hommes sont à sa convenance, ils vont tous profiter de sa jolie petite chatte à tour de rôle. C’est même elle qui le demande.
Parfois elle m’oublie un peu et se laisse totalement aller sous mes yeux ébahis.
Tout en étant dominant, je suis aussi en phase de masochisme. Dans mon esprit et dans la scène, cela peut s’apparenter à un viol, sans en être un. Tous ces hommes baisent ma femme et je suis la à regarder et même à les encourager. Sentiment de toute puissance et en même temps de masochisme autant pour moi que pour Monia. C’est à la fois très cérébral et très physique. Il n’y a pas de mots pour expliquer ce que je ressens vraiment. En tout cas c’est très bon. Une montée d’adrénaline en surdose !
A mon tour je la pénètre par devant ou par derrière (je suis le seul à avoir ce privilège)., pendant qu’elle continue à s’occuper des plus endurants.
La scène peut durer une heure ou plus. Nous arrêtons quand Monia le décide. Croyez moi pour elle c’est du sport de haut niveau !
Toutes les scènes que je viens de vous dépeindre, bien que hard pour les novices sont toujours des moments où le respect est omniprésent. C’est  nous qui menons la danse et faisons ce que nous avons envie. A aucun moment l’un des messieurs devient metteur en scène. Monia décide de sucer, branler et se faire prendre par qui elle choisit.
Dans tous les cas, chacun des hommes présents est courtois et nous remercie pour cet excellent moment passé en notre compagnie. Ce qui est marrant, c’est qu’ils nous remercient souvent tous les deux, car une complicité s’installe entre les différents acteurs et moi. Je leur ai permis de baiser ma femme, ils savent que nous sommes complices et que sans mon approbation, rien ne se serait passé.

Je vous ai décrit un scénario, mais il n’est pas toujours identique, bien que souvent ressemblant dans le cadre d’un gang bang. Mais il nous arrive aussi de ne choisir qu’un seul partenaire pour un trio et dans ce cas c’est souvent plus câlin car plus d’affinités, tout en restant un moment très sexe quand même.
Ensuite nous rejoignons le bar, profitons des infrastructures et parfois… recommençons, mais là c’est de la gourmandise !

Nous nous rhabillons et une fois rentrés à la maison, débriefing de la soirée et moment câlin. Nous aimons comme tous les couples pratiquant la pluralité nous retrouver et faire l’amour en gardant toutes ces belles images de la soirée dans nos têtes.
Ce moment à deux est véritablement très fort, très complice. Nous avons passé un moment plural très intense et il est très important de nous retrouver tous les deux et de faire l’amour avec une intensité souvent très puissante. 

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09 janvier 2008

Nos différences

Ou comment évoluent les hommes et les femmes (célibataires) dans le libertinage (vis à vis des couples)

Préface ou pré-fesses

« …J’aime pas les garçons… et j’aime pas les filles non plus… » dirait Florence Foresti

Qu’on le veuille ou non, qu’on l’accepte ou pas, l’homme et la femme ont un comportement différent. Différent devant la nourriture, devant un programme de télévision, devant une envie de voyage, de déco pour la maison et bien entendu, différent dans leurs relations libertines. Qui plus est dans le libertinage avec un couple.
Notre « grande » expérience du milieu libertin nous a permis tout à loisir d’analyser le comportement de nos congénères. Nous avons côtoyé, rencontré, câliné, papoté, baisé, tutoyé, fui et aimé beaucoup d’hommes et de femmes dans ce milieu et cela nous permet aujourd’hui d’avoir cette réflexion sur le comportement des uns et des autres vis à vis du libertinage.
En lisant cet article certain(e)s se reconnaîtront, d’autres diront que nous exagérons. Certains y verront des vérités, d’autres des banalités.
Personne n’est parfait, nous sommes tous différents, mais notre expérience nous a bien fait entrevoir qu’il existait quand même des différences notables entre les hommes et les femmes face à une relation plurale.

L’APPROCHE

Les garçons
En contact mail, SMS ou télépho-nique, les hommes sont souvent beaucoup plus directs que les femmes. Approche hasardeuse la plupart du temps avec un texte court d’une ligne ou deux, puis quand le couple mord à l’hameçon, monsieur se lance. Ils sont bavards et il y a deux grandes méthodes. La drague cool érotisée ou le «  et d’abord est-ce que tu baises ? » direct, rapide, efficace ? Ca dépend du jour, de l’heure, des envies du couple, mais ça peut le faire.

En rencontre réelle, l’homme devient soudain plus réservé, moins conquérant que derrière un clavier ou un téléphone. Il faut le pousser un peu et l’aider, l’accrocher avec des sujets communs aux hommes : boulot, voiture, actualité du monde, politique et bien sûr sexe !
Les garçons se vendent beaucoup avec du « moi je… ». Il faut le laisser parler, se raconter, même si cela nous "gave" un peu parfois ! Baisse de libido assurée si le garçon s'éternise trop sur lui même...

Il y en a quand même quelques uns qui se vendent avec un regard complice, des sourires, voire quelques attouchements auprès de madame. Ils sont rares, mais ils existent et sont un peu plus futés que les autres. Plus perspicaces.

Les filles
Les contacts par annonces avec des femmes qui recherchent des couples sont très rares. Mais quand cela arrive, la fille va poser beaucoup de questions et entretenir une relation virtuelle assez longue avant de rencontrer le couple. Les femmes privilégient la rencontre réelle. Elles sont plus posées lors de la rencontre, interrogent plus qu’elles ne se dévoilent. Regard attentif, elles sondent le couple. Elles ont vraiment envie de cette relation (bi ou pas) et elle ne veulent pas se tromper de chemin et prendre un sentier escarpé.

En règle générale, les femmes préfèrent rencontrer des couples unis et complices plutôt que des couples illégitimes, source de conflit. Contrairement à l’homme qui se fout complètement de cet état de fait !

LE PASSAGE A L’ACTE

Les garçons
Souvent sexe pour le sexe. Les hommes sont là pour « tirer un coup » (voire plusieurs hummm !). Madame est bandante, la sève monte vite et on ne s’embarrasse pas de trop longs préliminaires. Peu ou pas de câlins, nous sommes ensemble avant tout pour baiser non ? Les hommes ne sont souvent pas très à l’aise dans les relations trios (bien qu’ils affectionnent particulièrement cela). Un peu « gauche », du moins au début. Mais s’il n’y a qu’un début (qu’une seule rencontre), c’est un peu raté, pour le couple en tout cas, l’homme lui aura passé un agréable moment. Dans les trios avec des hommes, c’est souvent la femme du couple qui prend les devants et « guide » l’invité.

Nous avons souvent eu des hommes très « sûrs d’eux » au téléphone et arrivé au passage à l’acte, les messieurs étaient souvent pas à la hauteur de leurs dires.

Les filles
Plus sensuelles, jouant plus sur le relationnel, l’harmonie, la libertine offre son Q, mais aussi des câlins. La soirée peut être très chaude, elle n’en sera pas moins câline. La fille aime prendre son temps, rien ne presse. Une femme restera très souvent toute une nuit avec le couple, alors que le garçon partira plus vite, prétextant souvent un RDV de dernière minute, une semaine fatigante au boulot, un truc à faire le lendemain matin…

La fille qui passe le pas avec un couple ose beaucoup plus de choses que les garçons. Diverses positions, diverses pratiques… et ce dès la première rencontre.

RELATION DANS LE TEMPS

Les garçons
Un pt’it coup et puis s’en vont et ron et ron petits chenapans… C’est souvent la cas.
Non pas qu’ils n’ont pas apprécié la relation et le moment torride offert, mais l’homme est un indécis, un coureur de jupons et même quand il trouve le meilleur, il cherche encore et encore d’autres femmes, d’autres couples. L’homme est un prédateur, c’est dans nos gênes. Il cherche constamment à plaire, il aime la chasse et le changement.
Il est donc rarement possible d’établir une relation « amicaux- coquine » sur du plus ou moins long terme avec un homme. Ou alors il vous rappelle 3 mois après (vous l’aviez déjà oublié !) un soir, parce qu’il a pas trouvé à baiser et qu’il se souvient que vous existez et que madame est une bonne suceuse !
A part quelques cas d’exception, le constat est à la baise d’un soir ou deux, ce qui n’est pas plus mal dans certains cas.
Il est très difficile d’établir une relation Q-amicale, avec les hommes. RDV annulé en dernière minute, réunion au boulot, fatigue, copains à voir, sport… Bref le couple ne sait pas sur quel pied danser et se fatigue vite du spécimen.
Bref l’homme ne sait pas toujours bien comment se positionner dans une relation trio. Par peur, timidité, envie d’un tête à tête avec madame. Il brûle souvent les étapes ou n’est pas apte à continuer la course. L’homme ne sait pas jouer sur plusieurs registres, il est souvent mono tâche.

Les filles
Celles qui se livrent à un couple, qui osent franchir le pas de la porte et se retrouver dans le lit conjugal deviennent souvent des « amies libertines » fidèles (attention on parle pas de fidélité exclusive, nous restons des libertins !). Une fille a besoin de temps, de confiance avant de se lancer avec un couple. Ce cap franchi, elles sont plus disponibles, plus franches, plus proches et la relation trio ne leur fait pas peur. Elles assurent cet état de fait et cette relation « hors normes ». Une véritable relation « érotico-amicale » s’établit sans pour autant se voir constamment et pour baiser à tous les coups, et il est possible de se voir pour sortir au théâtre, au resto, au musée, en week-end « culturo-coquin »… Et de se retrouver pour de longues soirées pleines de câlins coquins.

En fait les relations plurales dans le temps sont très simples avec les filles et plus compliquées avec les garçons. Elles se prennent moins la tête et vivent beaucoup mieux une relation de « trouple ».

NOS PREFERENCES

Et bien curieusement nous n’avons pas de préférences. Parce que nous choisissons nos partenaires hommes ou femmes et les moments que nous désirons partager avec eux.
Un homme qui vient « tirer son coup » nous séduira car ce sera notre recherche du moment et nous savons que son intérêt est aussi le notre à cet instant. Nos relations en club sont souvent de cet acabit. Celui qui restera un peu plus deviendra notre ami, parce que nous l’aurons choisi et qu’il nous aura choisi.
Une femme qui partage de la tendresse avec nous sera toujours la bienvenue dans notre nid d’amour et nous lui offrirons des tas de câlins parce que c’est aussi notre recherche avec elle.

Mais cela ne nous empêche pas d’avoir notre propre jugement sur la diversité de la nature humaine dans le milieu libertin. Les uns et les autres, les uns dans les autres parce que le libertinage est une histoire d’humeurs, d’instants, d’envies et de vie. Parce que nous vivons au présent avec votre présence, qu’elle soit éphémère ou plus persistante.

Ainsi va la vie des libertins…

Posté par denisetmonia à 22:28 - Nos expériences - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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