09 décembre 2008
Eyes Wide Shut
C’était un soir pluvieux et froid de novembre. Un soir ou l’on resterait bien au chaud et nous glisserions volontiers sous la couette, plutôt que de sortir par ce temps maussade. Mais cette soirée est prévue depuis une quinzaine de jours et Monia attend cet événement avec impatiente. Elle va enfin réaliser son plus vieux fantasme !
Elle avait 15 ans lorsque pour la première fois elle a visionné en cachette un film pornographique chez des amis de ses parents. Ce film montrait la soumission d’une femme pour son mari et l’une des scènes du film la montre les yeux bandés, livrée par son compagnon à des hommes et des femmes qui abusent d’elle. Cette scène a marqué ma douce qui m’en a souvent parlé. Depuis, elle a toujours eu comme fantasme d’être livrée, yeux bandés, à des hommes, pour qu’ils fassent d’elle leur objet de plaisir. Ne pas voir, mais juste sentir, toucher, entendre leur voix et les sentir en elle sans jamais apercevoir leurs visages.
J’ai donc décidé d’offrir ce « cadeau » à Monia, lui offrir son fantasme clef en main.
Pour cela, j’ai fait appel à notre amie Fred et son compagnon de jeu. Ils ont l’habitude d’organiser des soirées gang bang et connaissent de nombreux groupes d’hommes avec lesquels ils participent à de belles soirées plurales.
Je désire que cette soirée soit bien organisée, avec des hommes triés par mes soins, respectueux et sachant donner du plaisir.
Fred me met en contact avec Sylvain, son compagnon et c’est par messageries interposées que nous organisons cette soirée spécialement dédiée à Monia.
Le groupe d’hommes sélectionné par Sylvain est un groupe déjà constitué et ils se connaissent tous très bien. Ils sont complices dans ce genre de pratique et ont l’habitude des gangs bang.
Il est important pour des soirées pluralité masculine de bien choisir les hommes qui seront présent et ne surtout pas prendre de débutants, indécis ou « queutards » en folie. Un seul élément perturbateur peut gâcher la soirée.
Sylvain me confirme le RDV. Mardi soir dans un appartement du 8ème arrondissement. 10 hommes seront présents. Notre amie Fred sera la aussi pour participer aux ébats avec Monia.
21H15, je gare la voiture dans une allée parallèle à l’Avenue Foch. Nous avons rendez-vous dans une rue adjacente. Monia est en lingerie et bas sous son grand manteau.
Nous discutons un peu dans la voiture.
- A-tu des appréhensions, des craintes, lui demande-je
- Non aucune, je suis tout excitée, me répond-elle !
A son tour elle me questionne.
- Tu es sûr que tu ne va pas m’en vouloir et me regarder différemment après cette soirée ?
- Non cela m’excite énormément, j’aime te voir et savoir salope et soumise comme ce soir
Nous sommes tous les deux sur la même longueur d’onde. Elle a confiance en moi et la confiance est primordiale dans ce genre de jeux. J’aime cette fille car elle me surprend à chacun de mes pas !
Nous avançons côte à côte dans nos expériences sexuelles et d’un commun accord. Monia aime être soumise à mes désirs. J’aime la voir soumise et réaliser ses fantasmes pour son plaisir et le mien.
Je sonne à l’interphone. On m’ouvre.
Monia est sereine, confiante et heureuse. C’est moi qui flippe un peu ! J’ai tellement envie que cette soirée soit des plus réussie et que ma douce soit comblée.
Dans le couloir, je bande les yeux de Monia et sonne à la porte.
C’est Fred qui nous ouvre. Elle prend en charge Monia et l’emmène vers la salle à manger de ce bel appartement parisien. Monia est placée au milieu de la pièce. Elle ne voit rien et n’entend rien. Pas un son ne sort de la bouche des 10 hommes présents. Ils sont tous muets ? Non juste impressionnés par la beauté qui se présente à eux et dont Fred enlève le manteau pour laisser apparaître un corps tellement désirable, la sensualité habillée d’une lingerie parfaitement adaptée. Monia est dénudée face à 10 hommes encore habillés ! Mais elle ne le sait pas, elle ne voit rien !
Elle sourit et dit :
- Y’a combien de personnes ? je n’entends personne parler
Quelques rires fusent.
- ha et bien je vois que vous êtes au moins 4 ou 5, dit-elle
- Non 10, murmure Fred. Et avec Denis et Sylvain, ça fait 12. 12 hommes pour toi ma belle !
Je prends la parole et présente Monia au groupe. Parle de son fantasme qu’elle réalise ce soir. De ses envies, de son expérience.
- Messieurs ne soyez pas timides, derrière ce visage d’ange ce cache un petit démon et Monia est loin d’être une oie blanche !
Nous papotons un peu et après une coupe de champagne je lance les hostilités en installant Monia sur le canapé lit et en l’offrant à ces messieurs.
Les hommes se déshabillent et rejoignent Monia et Fred sur le canapé lit.
Tout ce fait en douceur et dans la convivialité. Les messieurs présentent leurs queues, je guide Monia vers celles-ci. Elle suce goulûment les sexes qui se présentent à elle, sans les voir, juste la sensation de les avoir en bouche. Monia suce et branle plusieurs hommes, Fred en fait autant de son coté.
Un des hommes s’affaire à prodiguer un cunnilingus à Monia, pendant que celle-ci, couchée sur le dos est occupé à avaler un très beau membre qui s’enfonce dans sa gorge profonde, pendant qu’elle branle deux autres messieurs.
Le plus grand désir de Monia est de se faire baiser par ces hommes qu’elle ne voit pas.
Les uns après les autres, ils vont la baiser sans retenue, pendant qu’elle continue à maintenir en forme avec la bouche ceux qui vont ensuite la baiser.
Je n’ai jamais vu ma douce dans cet état. Presque un état de transe. Elle gémit, en redemande, jouie à plusieurs reprises. Elle n’est plus elle-même et se laisse complètement aller. Elle est dans sa bulle, dans son élément à elle. Elle aime vraiment la pluralité !
Au bout d’une bonne heure, et malgré les performances de 12 hommes, Monia est insatiable et en redemande encore ! Fred est épuisée, mais ma douce désire encore se faire baiser. Aveugle, elle cherche les queues, mais toutes sont vidées et entrain de boire un verre.
Une petite voix s’élève :
- J’ai encore envie de me faire baiser. Y’a plus de queues ?
Cette fille m’étonnera toujours ! Et c’est ce qui fait que je l’aime encore plus qu’au premier jour, car une femme qui vous étonne, c’est une femme que l’on garde près de soi. Une femme qui vous surprend mérite que l’on lui accorde 16 ans de vie commune et une attention toute particulière.
Je comprends pourquoi tellement de couples divorces ou ne s’entendent plus. C’est parce que la vie est devenue tellement monotone, sans surprise, qu’il n’y a plus d’intérêt à être ensemble.
Si l’on ne saisie pas les attentes de l’autre, si nous sommes incapables d’y répondre, alors l’autre s’en va ailleurs trouver son bonheur.
Monia et moi avons trouvé notre harmonie dans le libertinage et en dépassant nos limites et les préjugés. Cela n’est pas donné à tout le monde j’en conviens. Je ne blâme pas, je constate.
Je constate que la vie est faite de surprises et que ma vie est un cadeau. Merveilleux cadeau de la vie que de vivre mes pulsions sexuelles en harmonie avec ma femme… C’est sûr, nous avons été conçus dans le même moule !
Plus personne pour baiser Monia ? Qu’à cela ne tienne ! Fred reprend des forces et prodigue à ma douce un merveilleux cunnilingus. Aucune des deux filles n’est bi ! Mais elles sont complices, amies. La bisexualité féminine est parfois surprenante !
Monia se doute bien que cette langue habile n’est pas celle d’un homme, mais elle mettra quelques minutes à comprendre que c’est son amie qui use aussi habillement de sa langue pour son plus grand plaisir !
Les hommes au repos vont soudain reprendre de la vigueur et Monia, qui a désormais retiré son bandeau, sera comblée une seconde fois par plusieurs d’entres eux qui vont à tour de rôle lui offrir de belles pénétrations, dans diverses positions. Monia les finira à la bouche et d’une main précise pour que chacun à tour de rôle lui jouisse sur le visage et sur les seins.
Feux d’artifesses et douche de sperme. Ma douce est comblée et s’en va prendre une douche.
Il est déjà minuit et nous n’avons pas vu le temps passer. Certains hommes sont déjà repartis et nous prenons le temps de boire une coupe de champagne et discuter avec ceux qui restent.
Tous les hommes présents remercient Monia pour son sourire, sa bonne humeur et ses « prestations ». Ils ont visiblement tous appréciés la gourmandise de mon petit bout, qui lorsqu’elle est lancée, est inépuisable !
Une bien belle soirée qui en annonce d’autres, car nous restons en contact avec notre hôte qui nous invite à revenir pour une prochaine soirée.
Monia à le sourire aux lèvres et est vraiment ravie de cette soirée.
En regagnant la voiture elle me dit :
- Vivement la prochaine !
Commentaires
Merci
Pour ce témoignage, j'ai passé huit de ma vie avec une femme qui devait refouler ses fantasmes, j'étais très amoureux, mais impossible d'avoir une relation harmonieuse avec elle.
Grace a vous je sais que c'est possible.
Quelle soirée
Et moi 17 ans Corentin !!! Et je rame encore ;-)
humm jaimerai rencontrer monia et partticiper a cest soirer
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