20 octobre 2008
Devine qui vient baiser ce soir ?
Fin de dimanche ensoleillé, envie de rien, juste de rester à la maison avec Monia.
Il est quelque chose comme 19 heures lorsque l’envie nous prend de faire une rencontre ce soir, mais nous n’avons pas envie d’aller en club, ni même de nous déplacer. Et si l’ont recevait chez nous ?
Monia est abonnée à un site d’annonces libertines. Elle se connecte sur le net et entame une recherche. Elle modifie sa fiche d’inscription et rajoute en haut de page :
« Recherche pour ce soir avec mon compagnon homme TTBM pour trio. Je reçois chez moi ».
Mon idée pour ce soir est de recevoir un homme très bien pourvu par dame nature qui vienne pour « abuser » de ma douce. Du sexe pour le sexe. Il arrive, passe par la porte du sous-sol, entre dans mon bureau et Monia l’attend en petite tenue sur le canapé convertible. Pas de longs discours, pas de pause café, nous allons directement à l’essentiel.
Monia adore ce genre de scénario coquin. Elle aime être la femme soumise et désirée. Femme objet qui obéit et se laisse guidée. Ce soir elle veut être salope jusqu’au bout des ongles.
C’est donc tout excitée par l’idée originale de cette rencontre décidée au dernier moment qu’elle contact quelques profils intéressants sur ce site échangiste. Elle ne tarde pas à avoir de nombreuses réponses. Mais il faut trier. Ce site est fréquenté par de très nombreux fantasmeurs qui s’excitent derrière leurs claviers, mais pose des lapins ou du moins racontent n’importe quoi. Nous ne voulons pas non plus d’un indécis, d’un débutant qui ne va pas assurer ou se comporter comme un goujat.
Monia entame la discussion avec quelques connectés. Elle prévient :
- C’est pour un plan direct, sans blabla
- Tu viens, tu me baise, nous discuterons après si tu es sympa
Beaucoup fuient devant autant d’assurance et d’insolence venant d’une femme. D’autres croient à un canular.
Un homme retient son attention, il est libre ce soir et aux vues des photos, il est dans la catégorie recherchée par ma douce, avec un sexe long et large. Il donne son n° de téléphone, il est libre à 20h30. Monia discute un peu avec lui, mais le trouve un peu trop jeune et semble un peu rapide et foufou ! Elle veut un homme qui assure et l’à baise bien, longtemps, pas un jeunot qui va tirer un coup vite fait et s’en aller rapidement. Elle ne l’appellera pas.
Déjà 21 h ! Le temps passe très vite sur ce genre de site.
Arrive Marc qui lui dit qu’il est disponible, peut se déplacer et est TTBM.
La discussion bat son plein. Il ne se vend pas avec la photo de son sexe comme tant d’autres, mais assure qu’il est bien monté. Comment savoir s’il ment ou pas ?
Physiquement il plaît à Monia. Il a de la conversation et ne semble pas du tout indécis, plutôt à l’aise et habitué à ce genre de rencontres.
Il dit même :
- OK je n’ai pas de photos de mon sexe, mais si je ne conviens pas à madame et bien je repars de suite ! Mes amies disent que je suis TBM, je n’en sais rien, me pose pas la question, se sont-elles qui me disent cela, je veux bien les croire !
Il semble sur de lui. Monia le prévient qu’il sera immédiatement congédié et invité à repartir sur le champ si il ment sur la taille de son sexe. Pas de duperie sur la marchandise !
Echange de n° de téléphones et 15 minutes plus tard il appelle.
Monia discute avec lui. Il semble cordial, sympathique et aime les rencontres impromptues. De plus Monia lui plaît physiquement avec sa petite frimousse et ses yeux de braise. Je converse à mon tour avec lui pour le cerner un peu et lui donner notre adresse. Il ne sera pas chez nous avant 3 quarts d’heure, car il habite de l’autre coté de Paris. Monia en profite pour aller prendre une douche et se préparer.
Comme convenu, Marc arrive. Il est presque minuit. Il passe la petite porte de notre terrasse qui mène directement au sous-sol de notre maison et je lui ouvre la porte d’entrée. Il pénètre dans mon bureau et découvre Monia qui attend assise sur le canapé dans un beau déshabillé transparent. En dessous, un soutien gorge et un brésilien. Bel ensemble rouge vif qui met en valeur les courbes et belles formes de ma douce. Des bas de soie noirs et talons hauts. Monia est belle et notre invité ne peut qu’être comblé d’être accueilli de la sorte.
Nous prenons quand même le temps de papoter 10 minutes, histoire de mettre à l’aise Marc, car il n’est pas évident d’arriver à minuit chez un couple que l’ont ne connaît pas. Mais il semble à l’aise et une conversation sympathique s’engage sur les attentes et désirs de chacun.
Nous nous retrouvons rapidement tous les trois dans le clic-clac déplié. Monia va directement à l’essentiel et passe sa main dans le jeans de Marc. Elle me regarde avec un grand sourire. Je comprends de suite que notre invité n’avait pas menti. Elle déballe le bel engin délicatement en prenant tout son temps. Ses yeux noirs pétillent. Elle aime les beaux cadeaux, et ce soir, cette visite nocturne, ce RDV mutin de dernière minute et ce sexe de 21 cm, très large la comble de bonheur.
Elle prend cet énorme sexe dans ses mains et le masturbe doucement avant de l’engouffrer dans sa bouche gourmande et avide. Elle ne peut pas l’avaler jusqu’à la garde comme elle aime le faire habituellement. Trop gros, trop imposant, mais se délecte de ce beau sexe raidi de désir pour elle.
Je regarde la scène et me joins à eux en caressant Monia qui tout en continuant à masturber Marc me prend en bouche.
Monia est à quatre pattes et Marc se glisse sous elle et entreprend un cunnilingus. Sa langue à l’air habile et Monia tout en me suçant émet de petits cris de plaisirs et ne tarde pas à jouir.
Elle regarde Marc et lui dit
- Baise-moi, j’ai envie de sentir ta queue.
Ce dernier la retourne sur le dos, les jambes bien relevé et il la pénètre doucement, délicatement
- Plus fort, lui dit-elle, baise-moi plus fort ! J’ai envie de te sentir au fond de moi, bien au fond.
Marc s’exécute et paliers par paliers entre de plus en plus profondément en elle. Puis de plus en plus fort la baise comme elle aime.
J’aime la voir dans cet état de transe. Salope et offerte.
Elle crie, elle gémit. Il s’arrête, reprend lentement, puis de plus en plus fort. Le corps de ma douce tremble de plaisir, sursaute sous les assauts de cette queue démesurée. Elle en redemande encore et encore
- Continue, ne t’arrête pas, va-y, plus fort, baise-moi !
Marc n’en peut plus. Il explose dans un râle de plaisir.
A mon tour je retourne Monia et la prends en levrette, par derrière. Elle est tellement excitée que mon sexe rentre par la petite porte de derrière très facilement. Marc est encore en forme et Monia en profite pour le sucer goulûment. Elle sait que la vue de ce gros sexe dans sa petite bouche va rapidement me faire partir à mon tour. Elle ne se trompe pas. Je jouie à la vue de ma femme soumise à mes assauts et à cette queue qu’elle prend gaiement et sans retenu dans sa gorge.
Petite pause café après ce moment de plaisir intense et fougueux. Marc nous parle de lui, nous lui parlons de nous. De nos expériences, nos sorties, nos délires.
Aux murs de mon bureau sont accrochés une trentaine de mes photos de charme. Nous parlons photos, modèles, libertinage.
Monia que je croyais fatigué est encore très excitée et c’est tout naturellement et avec une énorme envie émanant de chacun de nous, que nous recommençons nos galipettes. Marc reprend Monia dans plusieurs positions, je la prends à mon tour. Nous nous échangeons son corps, sa petite chatte toute humide de désir et sa bouche gourmande.
Monia me regarde dans les yeux et me murmure
- J’ai envie que tu jouisses sur mon visage
Marc qui la pénètre en levrette, et entendant ces mots ne peut se retenir. Il jouit en premier et à mon tour j’inonde le visage de ma douce soumise.
Nous nous quittons à 2h30h du matin. Fatigués mais heureux de cette belle et chaude soirée.
Nous avons fait le bon choix. Marc est un partenaire agréable et qui sait donner du plaisir. Avec un petit plus… 21 c
08 octobre 2008
1ère « panne » de mon époux…
Pour une fois, le texte ci-dessous n’émane pas de moi, mais d’une amie, Sacha.
Nouvelle dans le monde du libertinage, elle y raconte sa première soirée en club en notre compagnie. Plume parfois assassine mais pertinente, ce texte est très intéressant et instructif car il est le ressenti d’une femme qui découvre pour la première fois un club échangiste. Un regard, des envies, elle y dépeint très bien l’atmosphère, les gens, les lieux.
Je vous laisse découvrir ce beau texte :
Ce qui est agréable avec toi, c’est que je me suis tout de suite sentie en confiance, même sous l’objectif, presque face à face avec moi-même ; c’est la première fois que je croise un homme avec ma sensibilité, ou plutôt avec une sensibilité féminine à l’égale de ma sensibilité masculine! C’est touchant et encore une fois rassurant !
Je n’ai pas cru un instant que ça ne marcherait pas avec P. mon mari ; après toutes mes escapades, il était temps de revenir à une pratique en couple ! Impossible que tous les 2, vous ne vous appréciiez pas ! J’étais donc loin de craindre le pire, quand tu m’as invité avec mon mari à te rejoindre dans un club libertin afin d’y faire la connaissance de ta femme, Monia.
1ère « panne » de mon époux…
Tu m’avais promis une belle soirée, pleine de rencontres coquines et de découvertes surtout ! Je sais maintenant que nous aurions dû attendre minuit passé pour apprécier les lieux !
J’aurais pu intituler ce texte : « 1er club » mais je pense que ce qui va suivre n’illustre que ce soir-là en définitive… chaque soir étant différent, à l’image des rencontres que l’on y fait !
Tu m’avais proposé ce club en me le présentant comme ‘LE club des clubs de Paris et sa région. Celui qui en tout cas est le plus beau, le plus spacieux et très bien fréquenté. Pas trop loin de chez moi’ qui plus est ! Pas d'équivalent au niveau qualité/prix sur Paris et les 2 précédentes soirées que tu y avais passé te laissaient un ‘fort sympathique’ souvenir. La semaine m’a paru d’un seul coup beaucoup plus simple à aborder, chaque jour me rapprochant des 20 heures sonnant devant le club !
Tenue de soirée obligatoire, douche parfumée et sentiment de bien être en enfilant ma robe noire aux bretelles fines ; pas de sous-vêtement pour apprécier la légèreté de l’étoffe sur ma peau, comme une constante depuis quelque temps ! Le rendez-vous donné sur le parking, je me plais à imaginer ta femme que je ne connais pas encore ; sa voix au téléphone m’annonçant votre arrivée me rassure ! Je l’ai déjà vue en photo chez toi, sa personnalité se laisse davantage deviner par le timbre de sa voix, très douce et sûre et chaude ! Je me sens d’un seul coup plus proche d’elle, et l’envie de la rencontrer augmente encore !
Bâtisse immense, toute de mauve illuminée… J’entre sur les pas de Monia calme et sereine, la visite peut commencer sur un ton léger ; après l’entrée, source d’inspiration pour de prochaines photos en costumes, tu t’amuses visiblement à nous guider dans chaque salle, chaque pièce présentée avec parfois un sourire évocateur des bons moments passés. Je ne suis pas à proprement parler surprise ou admirative, plutôt amusée par ces dédales qui permettent de tomber au détour d’un couloir sur une petite salle aménagée pour les câlins, sur un boudoir décoré de simples couchettes, ou de lits plus spacieux…rien de vraiment nouveau pour moi, si ce n’est le sentiment que rien n’est caché à la vue de personne… j’imagine alors le même cheminement de regards tout au long de la soirée, devant les couples baisant sans se soucier de ce flux de curieux autour d’eux… Peu de cachettes donc ! pas de portes ! une cave par contre, accessible par un simple trou dans le mur, qui oblige à se baisser un peu, des escaliers étroits baignant dans l’obscurité et les chants grégoriens ! Ambiance particulière de couvent pour religieuses indisciplinées ! des grilles comme des cellules accessibles par une porte ou non, tout le monde peut y jeter un coup d’œil ou entrer à son gré ; évidemment tous les objets de douces tortures sexuelles s’offrent au regard dans la pénombre… de la croix à la balancelle, des fers pendus à certains barreaux au lit suspendu par des chaînes … attention au mal de mer me préviens-tu en souriant.
Pas certaine d’être prête pour tous ces ustensiles de soumission et d’asservissement, mais pourquoi pas un moment de plaisir partagé à 4 !
L’apéritif avant de dîner me permet d’apprécier l’intelligence de Monia. J’aime les femmes qui ne cherchent pas à plaire, son plaisir à raconter et partager des souvenirs de rencontres désastreuses finissent de me la rendre adorable. Et puis voilà que les premiers couples arrivent également pour dîner, et je te sens, mon tendre et cher P. te fermer doucement mais sûrement ; à tes côtés, voisin et voisine me font terriblement regretter une table à part ! Le spectacle des couples qui m’entourent ne me rassure guère…l’ennui, la solitude dominent dans les échanges de regards, sans parler de la moyenne d’âge très élevée du reste des clients ! Je ne t’ai jamais vu manger aussi vite… et vouloir quitter la table également aussi rapidement ! J’ai bientôt en face de moi l’attitude complètement contradictoire de 2 hommes, l’un visiblement indifférent à son entourage, l’autre complètement stressé par la clientèle et l’ambiance…
Le lendemain, tu m’expliqueras avoir eu l’impression de plonger en plein Twin Peaks, ambiance glauque comme David Lynch s’est si bien la créer ! Cela n’empêche nullement Monia de chasser, l’œil aux aguets ; dès que sa proie est repérée, il ne lui reste que peu de temps avant de tomber sous son charme ; je la sais partie câliner dépassant de loin en beauté et en stratégie les femmes de la soirée telle Diane Chasseresse dépassant les nymphes de son cortège ! Tandis que la musique me permet de m’évader et de ne penser qu’au plaisir d’embrasser Monia plus tard, je te sens te fermer davantage sans même pouvoir apprécier mon décolleté… ‘on se croirait dans un rotary club banlieusard’ ajoutes-tu, presque désolé de ne pouvoir participer à mon plaisir ! Rien n’y fera, ni les caresses, ni les baisers, ni mon envie… la panne…la 1ère !
Les coins câlins, irrémédiablement accessibles à tout venant, impossible de mon côté d’imaginer baiser sous les regards de types vraiment trop vieux. Le plus cruel à mes yeux restant toutes ces femmes d’un certain âge en tenue déshabillée, guêpière et cuir rouge plastifiés, tenue trop courte ou transparente, laissant chaque partie de corps boudiner ostensiblement ; les maigres font souvent meilleure impression mais les tenues « filet » ne les mettent guère plus en valeur ; ça me fait presque mal au cœur de voir combien le temps est plus dur encore une fois avec les femmes que les hommes ! Bien sûr il y a les gros qui transpirent en sautillant sur la piste de danse, les crânes dégarnis qui brillent sous les spots, les torses bombés pour faire encore « bonne impression » mais l’âge ne les rend pas autant ridiculement laids que les femmes ! En gesticulant ainsi vulgairement devant les glaces, en s’exhibant autour d’une barre comme des chiennes la jambe levée, les reins cambrés, elles y perdent, selon moi, non seulement leur charme mais aussi une certaine grandeur d’âme. Une femme perd de sa superbe sans orgueil, c’est comme un corps sans âme.
Je croise ton regard contrarié d’être encore là, de ne pouvoir définitivement et nulle part me baiser ! Il faut partir…Les yeux pétillant d’envie j’embrasse Denis qui caresse tendrement Monia pendant qu’elle s’offre plaisamment dans un coin couchette à un autre inconnu, repéré pendant le repas….
Quelques regrets de ne pas me glisser à tes côtés, te sentir impudiquement me dévêtir… ou juste me retrousser la robe pour te laisser par derrière m’écarter les jambes et me lécher tendrement entre les fesses. J’imagine que me voyant penchée sur la bouche de Monia jouant avec ses lèvres et sa langue, tu aurais pris plaisir à me baiser par derrière… peut-être qu’un regard en direction de P. aurait-il suffi pour le désarmer et l’attirer doucement à moi… dans cet antre ? Quitter ta bouche, Monia, pour sucer et avaler le sexe de mon époux jusqu’à ses premiers gémissements … je pense que tu ne m’en aurais pas voulu !… ton inconnu aurait pris de l’assurance et gagné en virilité en me voyant jouir, qui sait ? …
De plus jeunes partenaires vous rejoindront plus tard, après notre départ… il aurait fallu attendre mais quelquefois mieux vaut ne pas insister !
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