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blog d'un couple libertin parisiens, aimant le sexe et tous les plaisirs... Clubs echangistes, soirées trio, echangisme, triolisme, pluralité, bisexualité, saunas libertins, melangisme, gang bang...

08 octobre 2008

1ère « panne » de mon époux…

Pour une fois, le texte ci-dessous n’émane pas de moi, mais d’une amie, Sacha.
Nouvelle dans le monde du libertinage, elle y raconte sa première soirée en club en notre compagnie. Plume parfois assassine mais pertinente, ce texte est très intéressant et instructif car il est le ressenti d’une femme qui découvre pour la première fois un club échangiste. Un regard, des envies, elle y dépeint très bien l’atmosphère, les gens, les lieux.
Je vous laisse découvrir ce beau texte :

Ce qui est agréable avec toi, c’est que je me suis tout de suite sentie en confiance, même sous l’objectif,  presque face à face avec moi-même ; c’est la première fois que je croise un homme avec ma  sensibilité, ou plutôt avec une sensibilité féminine à l’égale de ma sensibilité masculine! C’est touchant et encore une fois rassurant !

Je n’ai pas cru un instant que ça ne marcherait pas avec P. mon mari ; après toutes mes escapades, il était temps de revenir à une pratique en couple ! Impossible que tous les 2, vous ne vous appréciiez pas ! J’étais donc loin de craindre le pire, quand tu m’as invité avec mon mari à te rejoindre dans un club libertin afin d’y faire la connaissance de ta femme, Monia.

1ère  « panne » de mon époux…

Tu m’avais promis une belle soirée, pleine de rencontres coquines et de découvertes surtout ! Je sais maintenant que nous aurions dû attendre minuit passé pour apprécier les lieux !

J’aurais pu intituler ce texte : « 1er club » mais je pense que ce qui va suivre n’illustre que ce soir-là en définitive… chaque soir étant différent, à l’image des rencontres que l’on y fait !
Tu m’avais proposé ce club en me le présentant comme  ‘LE club des clubs de Paris et sa région. Celui qui en tout cas est le plus beau, le plus spacieux et très bien fréquenté. Pas trop loin de chez moi’  qui plus est ! Pas d'équivalent au niveau qualité/prix sur Paris et les 2 précédentes soirées que tu y avais passé te laissaient un  ‘fort sympathique’   souvenir. La semaine m’a paru d’un seul coup beaucoup plus simple à aborder, chaque jour me rapprochant des 20 heures sonnant devant le club !

Tenue de soirée obligatoire, douche parfumée et sentiment de bien être en enfilant ma robe noire aux bretelles fines ; pas de sous-vêtement pour apprécier la légèreté de l’étoffe sur ma peau, comme une constante depuis quelque temps ! Le rendez-vous donné sur le parking, je me plais à imaginer ta femme que je ne connais pas encore ; sa voix au téléphone m’annonçant votre arrivée me rassure ! Je l’ai déjà vue en photo chez toi, sa personnalité se laisse davantage deviner par le timbre de sa voix, très douce et sûre et chaude ! Je me sens d’un seul coup plus proche d’elle, et l’envie de la rencontrer augmente encore !

Bâtisse immense, toute de mauve illuminée… J’entre sur les pas de Monia calme et sereine, la visite peut commencer sur un ton léger ; après l’entrée, source d’inspiration pour de prochaines photos en costumes, tu t’amuses visiblement à nous guider dans chaque salle, chaque pièce présentée avec parfois un sourire évocateur des bons moments passés. Je ne suis pas à proprement parler surprise ou admirative, plutôt amusée par ces dédales qui permettent de tomber au détour d’un couloir sur une petite salle aménagée pour les câlins, sur un boudoir  décoré de simples couchettes, ou de lits plus spacieux…rien de vraiment nouveau pour moi, si ce n’est le sentiment que rien n’est caché à la vue de personne… j’imagine alors le même cheminement de regards tout au long de la soirée, devant  les couples baisant sans se soucier de ce flux de curieux autour d’eux… Peu de cachettes donc ! pas de portes ! une cave par contre, accessible par un simple trou dans le mur, qui oblige à se baisser un peu, des escaliers étroits baignant dans l’obscurité et les chants grégoriens ! Ambiance particulière de couvent pour religieuses indisciplinées ! des grilles comme des cellules accessibles par une porte ou non, tout le monde peut y jeter un coup d’œil ou entrer à son gré ; évidemment tous les objets de douces tortures sexuelles s’offrent au regard dans la pénombre… de la croix  à la balancelle, des fers pendus à certains barreaux au lit suspendu par des chaînes … attention au mal de mer  me préviens-tu en souriant.
Pas certaine d’être prête pour tous ces ustensiles de soumission et d’asservissement, mais pourquoi pas un moment de plaisir partagé à 4 !

L’apéritif avant de dîner me permet d’apprécier l’intelligence de Monia. J’aime les femmes qui ne cherchent pas à plaire, son plaisir à raconter et partager des souvenirs de rencontres désastreuses finissent de me la rendre adorable. Et puis voilà que les premiers couples arrivent également pour dîner, et je te sens, mon tendre et cher P. te fermer doucement mais sûrement ; à tes côtés, voisin et voisine me font terriblement regretter une table à part ! Le spectacle des couples qui m’entourent ne me rassure guère…l’ennui, la solitude dominent dans les échanges de regards, sans parler de la moyenne d’âge très élevée du reste des clients ! Je ne t’ai jamais vu manger aussi vite… et vouloir quitter la table également aussi rapidement ! J’ai bientôt en face de moi l’attitude complètement contradictoire de  2 hommes, l’un visiblement indifférent à son entourage, l’autre complètement stressé par la clientèle et l’ambiance…

Le lendemain, tu m’expliqueras avoir eu l’impression de plonger en plein Twin Peaks, ambiance glauque comme David Lynch s’est si bien la créer ! Cela n’empêche nullement Monia de chasser, l’œil aux aguets ; dès que sa proie est repérée, il ne lui reste que peu de temps avant de tomber sous son charme ; je la  sais partie câliner dépassant de loin en beauté et en stratégie les femmes de la soirée telle Diane Chasseresse dépassant les nymphes de son cortège ! Tandis que la musique me permet de m’évader et de ne penser qu’au plaisir d’embrasser Monia plus tard, je te sens te fermer davantage sans même pouvoir apprécier mon décolleté…  ‘on se croirait dans un  rotary club banlieusard’  ajoutes-tu, presque désolé de ne pouvoir participer à mon plaisir ! Rien n’y fera, ni les caresses, ni les baisers, ni mon envie… la panne…la 1ère !

Les coins câlins, irrémédiablement accessibles à tout venant, impossible de mon côté d’imaginer baiser sous les regards de types vraiment trop vieux. Le plus cruel à mes yeux restant toutes ces femmes d’un certain âge en tenue déshabillée, guêpière et cuir rouge plastifiés, tenue trop courte ou transparente, laissant chaque partie de corps boudiner ostensiblement ; les maigres font souvent meilleure impression mais les tenues « filet » ne les mettent guère plus en valeur ; ça me fait presque mal au cœur de voir combien le temps est plus dur encore une fois avec les femmes que les hommes ! Bien sûr il y a les gros qui transpirent en sautillant sur la piste de danse, les crânes dégarnis qui brillent sous les spots, les torses bombés pour faire encore « bonne impression » mais l’âge ne les rend pas autant ridiculement laids que les femmes ! En gesticulant ainsi vulgairement devant les glaces, en s’exhibant autour d’une barre comme des chiennes la jambe levée, les reins cambrés, elles y perdent, selon moi, non seulement leur charme mais aussi une certaine grandeur d’âme. Une femme perd de sa superbe sans orgueil, c’est comme un corps sans âme.

Je croise ton regard contrarié d’être encore là, de ne pouvoir définitivement et nulle part me baiser ! Il faut partir…Les yeux pétillant d’envie j’embrasse Denis qui caresse tendrement Monia pendant qu’elle s’offre plaisamment dans un coin couchette à un autre inconnu, repéré pendant le repas….
Quelques regrets de ne pas me glisser à tes côtés, te sentir impudiquement me dévêtir… ou juste me retrousser la robe pour te laisser par derrière m’écarter les jambes et me lécher tendrement entre les fesses. J’imagine que me voyant penchée sur la bouche de Monia jouant avec ses lèvres et sa langue, tu aurais pris plaisir à me baiser par derrière… peut-être qu’un regard en direction de P. aurait-il suffi pour le désarmer et l’attirer doucement à moi… dans cet antre ? Quitter ta bouche, Monia, pour sucer et avaler le sexe de mon époux jusqu’à ses premiers gémissements … je pense que tu ne m’en aurais pas voulu !… ton inconnu aurait pris de l’assurance et gagné en virilité en me voyant jouir, qui sait ? 

De plus jeunes partenaires vous rejoindront plus tard, après notre départ… il aurait fallu attendre mais quelquefois mieux vaut ne pas insister !

Posté par denisetmonia à 10:27 - Nos expériences - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

club

Bonjour votre récit était très interessant mais j'ai une question nous sommes un couple aussi libertin qui fréquente exclusivement un club qui est l'overside mais je souhaiterais en connaitre un autre sur Paris ou règion parisienne et à la lecture de votre nouvelle ce club a l'air sympathique pouvez vous me donner le nom? Merci et bises libertines

Posté par aude, 05 novembre 2008 à 12:39

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