libertins

blog d'un couple libertin parisiens, aimant le sexe et tous les plaisirs... Clubs echangistes, soirées trio, echangisme, triolisme, pluralité, bisexualité, saunas libertins, melangisme, gang bang...

26 septembre 2008

Dans le coeur des anges

Un jour j’ai vu un ange. Un ange blond est passé près de moi. Il m’a effleuré du regard. Je n’ai pas compris tous de suite que cet ange était un ange. Mon ange…

J’ai croisé Laetitia lors d’une soirée organisée par un forum libertin. Cela faisait presque un an que nous conversions par messages interposés sur ce forum, sans jamais avoir eu l’idée de nous rencontrer ou de papoter en privé. Nous échangions sur des thèmes divers et variés, liés au libertinage et par écrans interposés, sans savoir qui était qui. Sans attente particulière, si ce n’est d’échanger nos points de vus sur un sujet qui nous est « chair » !
Et puis le jour fatidique est arrivé. La rencontre à eu lieu dans un club libertin du 18ème arrondissement. Un petit bonjour furtif, quelques mots échangés. Un regard, un sourire.

- Mais qu’est ce qu’elle est belle cette fille. C’est la réflexion que je me suis faite en la voyant. Longue crinière blonde et de jolis yeux bleus, mis en valeur par les lumières noires du club. Un visage angélique. Mi ange, mi démon. Un regard insistant, presque déstabilisant. Un regard bleu perdu au milieu de cette foule et sur cette piste de danse ou la sono crache à fond le dernier tube de Bob Sinclar.

- Qui est-tu petite fille ?
Femme-enfant et libertine qui me regarde avec ses yeux si attendrissants.
- Que cherche-tu ici ? L’amour ou la luxure. Ou un combiné des deux ?

Nous n’aurons pas l’occasion de discuter plus amplement au cours de cette soirée, Car sommes l’un et l’autre accaparés par d’autres convives, d’autres amis.
Nous continuons d’échanger sur le forum comme à notre habitude et décidons de nous voir un soir dans un autre club libertin de la capitale. J’y suis accompagné de Monia et elle d’une amie.
Nous savons que cette soirée est faite pour nous rapprocher, pour aller un peu plus loin que nos écrits sur le forum et essayer de nous découvrir.
Au cours de la soirée, je lui prends la main, elle pose sa tête sur mon épaule et s’en suit un long baisé langoureux.
La suite ce passe dans les coins câlins. Elle et moi sur ce grand matelas Dans ce club, ancien bordel renommé du 17ème arrondissement qui a des airs d’antan. Murs rouges, mobilier ancien, cheminée et tous ces regards d’hommes, de femmes, de couples posés sur nous. Je ne me souviens plus des gens, de cette foule qui nous regarde. Juste de notre étreinte et de Monia un temps à nos cotés qui s’occupe d’un jeune homme. Des cris, des râles de plaisirs venant de ma douce et tendre qui baise à mes cotés. Puis, je m’échappe dans ma bulle avec Laetitia.
De longs et fougueux baisers à pleine bouche. Et son regard, ce regard si intense, si profond qui ne perd pas une miette de nos ébats. Deux heures s’ensuivent ou nous nous donnons complètement l’un à l’autre. Quand nous sortons de notre bulle, la pièce est vide, il n’y a plus personne. La fusion qui s’est opérée à fait fuir la promiscuité.
Laetitia et moi allons vivre 2 mois de bonheur ensemble. Nous nous voyons souvent. Partageons pleins de belles choses. La passion se lit dans nos yeux et une amie nous dira un soir :
- Mais qu’est ce que vous êtes beaux tous les deux, rien qu’à vous regarder ont ressent qu’il y a de l’amour dans vos yeux. Mais faites attention, vous jouez avec le feu !
Le feu de la passion, celui qui brûle en nous et qui risque en effet de nous détruire.

Nous aimons nous retrouver tous les deux en dehors du milieu libertin. En tête-à-tête, main dans la main nous arpentons les rues de Paris, les terrasses de bistrots et restaurants de ce mois d’août ensoleillé. Et puis les hôtels ou nous aimons nous retrouver, en particulier celui de Villiers le Maheux. Hôtel 4 étoiles de toute beauté, dissimulé à 40 kms de Paris en pleine nature, avec son magnifique SPA et ses chambres Renaissance sous les combles. Un véritable nid d’amour fait pour les libertins que nous sommes.

Une étrange sensation m’envahit. Il me semble que ce n’est pas moi qui suis la, dans ce somptueux château médiéval transformé en hôtel de luxe, situé à quelques encablures de Versailles. J’ai l’impression d’une autre époque, d’un autre temps. Le décor de la chambre, vaste, habillée de poutres avec son immense cheminée me transporte au XVIIIème siècle. Epoque ou le libertinage était aristocratique et ce vivait dans ces murs, sous ces toits. J’ai souvent lu les livres des philosophes libertins qui parlent de ces amours interdits, de cette liberté de penser, d’aimer, de vivre dans l’ombre du siècle des lumières.
Souvent je me suis comparé à eux, car au fond je suis un libertin romantique qui use de sa plume autant que de sa queue. Un libertin qui aime coucher ses mots sur le papier, autant que « coucher». Mot à prendre et s’y m’éprendre, tellement compliqué suivant le lieu, l’instant, les gens…
Mais là, en ce moment même, je suis en ces murs, je suis parmi eux, ces libertins du siècle des lumières. Mon cœur bat très fort au rythme de mon époque, tout en étant transporté dans un autre temps.
Des frissons parcourent mon corps tout entier. Tu es la, assise en chien de faïence, dans l’encoignure de la fenêtre à regarder les douves du château. Ta longue crinière blonde illuminée par les derniers rayons de soleil de ce mois d’août finissant, de cette journée qui s’achève.
Tu es belle. Telle une princesse attendant son prince libertin. Songeuse, ton regard porte au-delà des douves, vers les jardins, vers la lumière.
Je m’approche, mon cœur palpite. Il va falloir que je lui dise les mots qu’elle veut entendre. Ces mots que l’on ne prononce pas à la va-vite. Parce que ces mots on ne peut les offrir qu’avec parcimonie, qu’avec amour et sincérité.
Tu me regarde avec tes grands yeux bleus, tu me souris. Je m’agenouille prêt de toi, comme un chevalier aurait pus le faire à son époque. Tu m’enlace et tes lèvres viennent effleurer les miennes. Tu jette un dernier regard vers l’extérieur. La vue est magnifique du haut de notre nid d’amour.
Mon cœur bat la chamade, il s’accélère quand tu me sers fort dans tes bras.
A mon tour je regarde par la fenêtre. Des tas d’images défilent dans ma tête. Des « liaisons dangereuses » de Laclos, à la « morale » de Diderot, en passant par le « contrat social » de Rousseau. Je suis dans un autre temps, une autre époque. Mais je suis aussi la, avec toi et peux importe le temps, celui qui passe, qui nous emporte ou nous déporte.
Je vis pour toi en ce moment présent.

J’exquise un rire maladif, une gêne incontrôlée, maladresse, ivresse du moment. Je n’ose prononcer ces mots, qui pourtant veulent dire beaucoup.
Tu me dis
- Allez dit moi, je veux les entendre, mais seulement si tu le pense vraiment

Je me souviendrais toute ma vie de ce jour ou j'ai dit « je t’aime » à une autre femme que ma douce et tendre Monia.

La vie nous réserve bien des surprises et je ne croyais pas dire « je t’aime », mot sacré pour moi à une autre femme. Je ne croyais pas pouvoir encore donner autant de moi-même avec mon cœur et de façon si spontanée, si naturelle. La fusion s’opère parfois sans que l’on y prenne garde, sans s’y attende vraiment. Sans chercher…
Un ange passe et la vie semble si facile, si désuète. Plus rien ne compte vraiment au fond que de revoir cet ange.

Son sourire m’a dit « viens », alors je me suis laissé porté par le vent. Je savais désormais que rien ne serait plus comme avant.
J’ai réappris à conjuguer le verbe aimer. A l’imparfait parfois, mais tellement vrai.

Je sais désormais qu’il me faudra convaincre un monde incrédule que mon amour pour elle est un amour vrai. Il me faudra aussi la convaincre que cet amour n’est pas un feu de paille, n’est pas qu’illusion. Car cet ange est une femme qui doute parfois de mon amour et de ma sincérité. Il me faudra la convaincre que mes sentiments sont vrais.
Quand je sers cet ange dans mes bras, plus rien ne peut m’arriver, je fusionne avec elle. Je suis moi en elle. Et elle est en moi je n’y peux rien. Je suis en elle et nous sommes bien.

Elle, c’est un ange et moi je ne suis qu’humain au fond. J’aimerais lui dire que nos vies sont courtes, et que j’ai envie de l’aimer longtemps.
Le passage d’un ange dans une vie est aussi provisoire, surtout quand l’amour est aussi fusionnel.

Main dans la main, yeux dans les yeux, j’aime arpenter les rues de Paris en sa compagnie et j’aimerais l’emmener dans mes rêves. Un peu plus loin que le bout de la rue.
Alors oui j’ai fait un rêve. J’ai rêvé tout éveillé. J’ai cru un jour qu’un ange pouvait plier ses ailes pour se poser près de moi et vivre en respirant à pleins poumons.
J’ai essayé maladroitement, parce que je ne suis qu’un homme au fond. De lui offrir un monde que je pensais meilleur, car je voulais partager quelques moments de bonheur.
Je suis un arbre et mes nombreuses branches la protège des rayons du soleil et de la pluie. Et à l’ombre de mon branchage il y a de la place pour elle et pour Monia. Mes deux amours peuvent se blottir au creux de mes racines et s’y endormir paisiblement.
Un libertin n’est pas exclusif, il sait aimer au pluriel.

Oui mais un ange passe et ne s’arrête pas. C’est une femme au fond et elle a ses raisons. Celles du cœur qui lui disent « reste auprès de lui », celles de la vie qui lui disent « fuit loin de lui ».
Un ange ne s’arrête qu’un instant auprès d’un libertin qui ne peut lui offrir qu’un avenir sans lendemain.
L’ange à besoin de se poser, le libertin ne peux donner d’exclusivité, surtout lorsqu’il est marié et aime aussi sa femme avec passion.

Ce que cet ange n’a pas compris, c’est que j’étais moi aussi un ange qui a plié ses ailes et qui voulait veiller sur elle. Un ange protecteur qui voulait l’enserrer entre ses ailes. Peut être un peu trop près, un peu trop tôt, un peu trop tard.
Ce que cet ange n’a pas perçu, c’est que mon amour était vrai et sincère et que je lui ai offert ce que je n’ai jamais donné à quiconque hormis Monia… Mon cœur et mon amour. Elle n’a pas compris la subtilité de conjuguer le verbe aimer. 
Je t’aime, je t’aimais, je t’aimerais, je t’ai aimé et je vous aime. Qu’importe au fond les mots et leur conjugaison puisqu’ils ne sont qu’illusions.
 
Mon ange est parti vers d’autres cieux, que je lui souhaite cléments et radieux.
Alors je lui souhaite de replier ses ailes auprès d’un amant un peu plus présent, qui saura lui apporter ce que moi je n’ai pas pu lui donner.
Qu’elle ne choisisse pas un libertin, car elle risque une fois encore de brûler ses jolies ailes et de meurtrir son cœur.

Posté par denisetmonia à 21:01 - Nos expériences - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 septembre 2008

Polyamour…

En marge du libertinage et de l’échangisme il y a le Polyamour. Ce terme et cette façon d’entrevoir ses relations sexuelles et affectives prend de l’ampleur aux Etats-Unis et au Canada depuis les années 90. En France nous utilisons plus le terme de « libre sexualité », mais il n’est pas très adéquat selon moi car le polyamour n’est pas que relations sexuelles, mais aussi relations sentimentales et amoureuses avec plusieurs personnes et cela dans une parfaite franchise et avec honnêteté vis à vis de ses partenaires.
Nous sommes donc là en marge de l’échangisme où règne le sexe pour le sexe. L’échangisme est éphémère, le polyamour s’inscrit dans la durée car il est basé sur de vraies relations basées sur la sincérité.

On peut aussi être polyamoureux et échangiste. L’un n’empêche pas l’autre puisque le polyamoureux n’a pas de notion d’exclusivité. Personne n’appartient à personne et être jaloux charnellement est une aberration pour le polyamoureux.
Certains polyamoureux vivent des relations en trio, avec ou sans bisexualité, voire vivent sous le même toit, mais ce n’est pas une généralité. Le polyamoureux aime au pluriel, mais pas forcément avec des personnes qui se connaissent ou se côtoient. Par contre toutes les personnes concernées sont parfaitement au courant. Il n’y a aucun mensonge.

Bien en marge de notre société aussi, puisque vivre ce genre de relation amoureuse avec 2 personnes dérange et remet en cause beaucoup de conditionnement, notamment la notion de couple.
Pour beaucoup de nos congénères l’amour ne se distribue qu’à petite dose et qu’il ne faut pas dépasser un certain quota sous peine de ne plus avoir de réserve. L’amour n’est pas un gisement pétrolier. Il est inépuisable quand il est bien partagé et bien vécu. Dans notre modèle de société il y a tellement de privation amoureuse et de pauvreté dans les relations que même les couples qui paraissent soudés sont souvent très vite malheureux. Le matérialisme et la routine sont les deux mamelles du couple traditionnel. On voit les dégâts que l’exclusivité cause avec l’adultère et le divorce.

Le polyamoureux lui, vit avec intensité et de façon fusionnelle tout au long de sa relation plurielle. Il est épanoui car il aime véritablement et sans mensonge, sans hypocrisie. 

Même dans le milieu libertin cette notion d’aimer plusieurs personnes est mal perçue. La plupart de nos semblables, bien ancrés dans une morale inculquée depuis notre enfance ne comprennent pas que l’on puisse sincèrement aimer au pluriel. Certains doutent aussi de cette sincérité. Pour eux il y a toujours une personne de flouée dans ce genre de relation. Normal puisque les échangistes pensent avant tout relations sexuelles et pas sentimentales.
Le polyamoureux est souvent seul avec ses deux amours, car il ne peut facilement en parler aux autres sans être mal considéré. On le croit menteur car pour les autres aimer c’est de l’exclusivité.
Le verbe aimer se conjugue au singulier. Ils oublient bien souvent qu’il s’écrit aussi au passé et pas si simple que ça. Et que nous pouvons le conjuguer au pluriel et que ce n’est pas si imparfait que cela ! 
Je t'aime, tu m'aime, ils s'aiment... Tout est question de conjugaison au fond !
A leurs yeux le polyamoureux ne peut que mentir. On ne peut aimer deux personnes, impossible aux yeux de nos semblables ! Ces derniers ne possèdent pas leurs propres sentiments. Ils se laissent guider par les autres alors que les émotions sont en nous et pas guidées par des « qu’en dira t’on », la morale ou de tierces personnes. Vous êtes détenteurs de vos sentiments. Ne soyez pas deserteurs, on ne vous le pardonnera pas... Ne laissez pas les autres conjuguer le verbe « aimer » à votre place.

Le polyamoureux ne triche pas, il ne ment pas aux personnes qu’il aime. Il a passé la douloureuse barrière de la jalousie et de la possessivité. Le polyamoureux est honnête avec lui même et vis à vis des autres.
Chemin long et fastidieux que de laisser derrière soi cette jalousie qui nous encombre pourtant bien souvent. Terrible fardeau que cette jalousie qui revient sans cesse à l’assaut.

Nous allons prendre un exemple très simple. Vous avez plusieurs enfants. Vous viendrait il à l’esprit de n’en aimer qu’un seul ? Non bien évidemment. Pourquoi un homme ou une femme ne pourrait donc aimer au pluriel ?
Autre exemple. Croyez vous possible d’aimer une seule et unique personne toute votre vie ? Bien sur que non. La stricte monogamie n’est qu’un mythe. Il existe donc l’adultère. Mais dans ce cas de figure on y perd toujours des plumes. On se ment à soi même, aux autres et la vie ressemble plus à un enfer passé les moments de plaisirs partagés avec son amant ou sa maîtresse. Il existe bien sur le divorce, mais là aussi on regrette bien souvent d’en arriver à ce point de rupture qui fait mal à l’un comme à l’autre.
A en voir les statistiques sur l’adultère et le divorce, on se rend compte qu’il y a plus d’échec que de réussite dans la vie de couple. C’est une réalité, même si cette pilule a du mal à passer, il faut regarder la vérité en face et ne pas se voiler la face.

Certains utilisent aussi l’échangisme pour aimer et baiser au pluriel. Tant que cela reste des pulsions sexuelles, il n’y a aucune contre indication, mais ils se perdent bien souvent quand les sentiments prennent un jour le pas sur le sexe. Et cela arrive forcement un jour ou l’autre sans que l’on s’y attende et malgré que l’on ne cherche pas de sentiments.

Pour moi, libertin et le revendiquant, le fait de sortir en clubs échangistes ou de pratiquer l’échangisme, le triolisme et autres galipettes n’est que récréatif. Aimer au pluriel me procure des sensations bien plus fortes car plus vraies, plus intenses et avec un profond respect pour les personnes qui partagent ma vie.
Pourquoi toujours devoir choisir et pourquoi l’amour serait il exclusif ? Parce que c’est comme ça diront beaucoup. Pour moi ce n’est pas comme cela que j’entrevois la vie et l’amour.

On ne choisit pas toujours de tomber amoureux. Ce sont les circonstances de la vie, les rencontres qui font qu’un jour vous croisez quelqu’un avec qui une fusion s’opère. Vous êtes marié ou vivant maritalement et tout de suite il faudrait se dire soit j’arrête cette liaison dangereuse ou soit je quitte mon mari ou ma femme !
Dans les deux cas vous allez vous blesser et faire mal, très mal à une des autres personnes.

Alors le polyamour, un modèle parfait ?
Non certainement pas car le polyamoureux est aussi vulnérable. Dans cette relation plurale, il est inévitable qu’une ou l’autre des personnes concernées aient envie un jour de rentrer dans une relation de couple plus conventionnelle et intime à deux. La communication est primordiale pour qu’une relation polyamoureuse puisse durer sur du long terme. La sincérité est base de réussite pour une belle histoire polyamour.

Le terme libertin comme je l’ai déjà écrit me semble galvaudé et sorti de son contexte originel. Je me sens donc libertin polyamoureux, cela me convient mieux.

Posté par denisetmonia à 23:21 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

10 septembre 2008

Des libertines et des hommes…

Dans le mot libertine, il y a liberté. Et oui messieurs. Liberté de penser, de vivre, de baiser, de choisir et d’aimer.
Une libertine n’est pas qu’un passeport pour entrer en club ou un trou à combler selon ses envies.
Une libertine, aussi coquine qu’elle soit a aussi un cœur, une âme.

Ce post je le dédie à toutes mes amies libertines et à ma douce Monia, parce que durant mon parcours libertin, j’ai vu trop souvent le comportement des hommes a leur égard. J’ai trop souvent vu mes amies libertine pleurer ou être terriblement désabusés, déçues par l’hypocrisie et le mensonge des hommes.

Une libertine reste avant tout une femme qui a parfois et même souvent envie d’être serrée dans les bras d’un homme. Envie qu’on lui dise des mots tendres et qu’on l’emmène un peu plus loin que dans un coin câlin.
Une libertine n’est pas différente des autres femmes. C’est juste sa sexualité qui est différente. Cette sexualité qui attire les hommes, mais qui leur fait peur, qui les fait fuir.
Je ne parle pas ici des rencontres en club échangiste, qui ne sont que des « one shoot », du sexe pour le sexe et la dessus tout le monde est d’accord qu’il n’y a aucun sentiments. C’est juste un moment de plaisirs partagés avec des partenaires à votre goût. Rien de plus.
La libertine sait très bien faire la différence entre la rencontre d’un soir dans un lieu dédié aux plaisirs charnelles et la rencontre avec un homme, libertin ou non dans un autre cadre que celui des clubs et saunas libertins.
C’est la ou l’homme bien souvent ne sait plus faire la différence.  S’il n’est pas libertin, il ne va pas comprendre les désirs et attentes de sa compagne libertine. La relation sera éphémère car il va fuir. Très peu d’hommes peuvent accepter cela. Et même si c’est un fantasme chez beaucoup que de tenter l’expérience de la pluralité, de la à passer à l’acte et accepter cela, il y a un grand pas à faire. Beaucoup ne le font pas, ou mal et la séparation est douloureuse.

S’il est libertin ou fréquentant ce milieu, il va profiter de cette opportunité pour entrer accompagné en club et trouver d’autres partenaires féminines. Il n’offrira très souvent que du sexe, rien de plus. La relation sera tout aussi éphémère.

Je ne fait pas de généralité, mais Monia et moi avons pus le constater à de très nombreuses reprises avec nos amies (et Monia elle même). Les libertines désabusées par le comportement des hommes sont très nombreuses.
La notion de propriété est fortement ancrée chez l’homme. Mais personne n’appartient à personne et la libertine aime sa liberté. Il ne faut surtout pas lui retirer cela. Même si elle aime le sexe, elle aime aussi la complicité, la douceur, les mots doux et pouvoir compter sur vous messieurs. Quand il lui arrive de se livrer, de croire qu’un homme pourra lui donner autre chose que sa queue, elle tombe souvent de très haut. Car l’homme trop souvent ne fréquente pas le milieu libertin pour de la complicité, mais pour baiser. Ces mêmes hommes qui vont ensuite dire que les libertines ne les prennent que pour des « queues sur patte ». Mais au vu de leur comportement, comment pourrait il en être autrement ?

Ces mêmes hommes que l’on retrouve bien plus tard dans les clubs, errants la queue à la main. Ou sur internet se masturbant comme des malades devant des photos et vidéos de Q. Pourtant, souvent, ils ont eu en leur temps la chance d’être appréciés par des libertines, mais ils n’ont pas su faire les bons choix et donner un peu plus que leur queue. Le beurre et l’argent du beurre… On ne peux pas tout avoir dans la vie !

Posté par denisetmonia à 23:11 - L'esprit libertin - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

== Publicité ==


« Accueil  1